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Des plante potagère en pots ainsi que des fines herbes.
Le jardin balcon abrite fines herbes, tomates et fleurs
Culture dans des bacs à réserve d'eau construits par moi-même, les légumes y poussent à merveille.
L'idée d'avoir des Abeilles De Villes sur mon toit me plaît vraiment... Je propose une partie de mon jardin pour des ruches d'abeille. Les environs sont de plus en plus fleuris, rien de mieux pour satisfaire un essaim d'abeilles.
Le GRAME oeuvre à la promotion du développement durable et à la protection de l’environnement en tenant notamment compte du long terme et des enjeux globaux, dont celui des changements climatiques. Cela se fait par la promotion des énergies renouvelables, des transports durables, de l’efficacité énergétique et de l’utilisation d’incitatifs économiques en gestion de l’environnement. Le GRAME a par ailleurs ajouté une dimension communautaire à sa mission. Depuis son arrivée à Lachine en 1998, l’organisme s’implique activement dans la communauté afin de sensibiliser la population à la protection de l’environnement. Porteur de l'Écoquartier depuis 2011, il a également été mandaté par les partenaires du milieu d’assurer la coordination des jardins collectifs.
Le Réseau des jardins collectifs de Lachine poursuit cinq objectifs : (1) Semer la nature en ville; (2) Développer des compétences horticoles, culinaires et personnelles; (3) Avoir accès gratuitement à des légumes frais, sans pesticides ou OGM; (4) Briser l’isolement; et (5) Procurer un bien-être physique et mental. Quatre jardins sont mis à la disposition des résidants de Lachine. Le Jardin Des formes, terrain vague transformé en jardin collectif depuis 2007, le Jardin du Triangle fleuri, jardin en bacs depuis 2008, le Jardin Du Soleil, situé dans le secteur des HLMs publics et privés de Duff Court et existant depuis 2007, et un jardin sur toit qui sera aménagé au printemps 2012 : le Jardin du Regroupement. Depuis les 4 dernières années, 850 personnes ont participé au projet des jardins collectifs de Lachine.
La SOCENV offre aux citoyens depuis 2003, par le biais du Réseau des jardins collectifs de Côte-des-Neiges, la possibilité de s’impliquer dans un de ses 13 jardins collectifs. Plusieurs types de terrains sont exploités, allant de la cour d’école au terrain d’édifices à logements, plus de 80 personnes de tous âges et de tous horizons y jardinent. Assurant le support financier, l’approvisionnement en matériel, le soutien technique et horticole, le Réseau des jardins collectifs de Côte-des-Neiges anime et mobilise aussi les groupes de jardiniers autour de séances de jardinages, d’évènements saisonniers et d’activités inter-jardins.
En plus du jardinage, des activités éducatives sont offertes dans les jardins, tels que des ateliers portant sur divers thèmes reliés à l’alimentation et à la sécurité alimentaire, mais aussi à l’extérieur du jardin, comme le projet du jardin en bac au campus Loyola de l’Université Concordia, les ateliers Boîte à lunch et la cuisine intergénérationnelle. La production de fruits et légumes des jardins est partagée entre les membres-jardinier.ère.s qui donnent de leur temps, le reste étant distribué à divers organismes communautaires du quartier. Action Communiterre propose aussi aux personnes qui possèdent une arrière-cour la possibilité de la partager avec des gens qui veulent jardiner mais qui n’ont pas l’espace pour le faire.
Ce projet contribue à la réduction des îlots de chaleur et permet de diminuer les gaz à effet de serre dus au transport des aliments en rapprochant la production de fruits et légumes près des consommateurs. Paysage Solidaire encourage également l’activité physique auprès des citoyens qui participent à la réalisation et l’entretien des jardins. Les matières organiques sont compostées sur place. La production est biologique et diversifiée, assurant ainsi une plus grande qualité des produits pour une meilleure santé des individus et de l’environnement.
Emplacement: Plateau Mont-Royal – Cour arrière
Description: Lits surélevés avec système d’irrigation Iriso, étang avec pompe solaire, tour à pomme de terre, boîtes de compost, spirale de fines herbes, pergola verte, récupération d’eau de pluie, jardinières auto-arrosantes. Plantes: houblon, haricot grimpant, tomate, chou frisé, navet, carotte, thym, origan, verveine citronné, agastache, raifort, rhubarbe, menthe, basilic, poivron, taro, et plus.
Autonomie: 7-8 jours
Des fines herbes, tomates, poivrons, haricots, laitues et quelques fleurs!
3e étage – Face Sud
Description: Balcon comestible avec jardinière auto-arrosante (avec réservoir). Plantes: tomate, basilic, aubergine, piment, poivron, stevia, haricot grimpant, gloire du matin, oignon vert, laitue, origan, thym, pourpier, patate douce, agastache, et plus.
Autonomie: 5-6 jours
Malgré un balcon mi-soleil / mi-ombre j'ai une superbe production de tomates cerises (côté droit du balcon sur la photo)et de concombres (côté gauche du balcon sur la photo) . Le tout harmonisé de belle fleurs et plante à feuillage.
Terrain appartenant à la famille Phaneuf depuis 1931, ce lot de terre a toujours été cultivé, soit par mon grand-père maternel, puis ma mère dès les années 70 et depuis 2011 par mon conjoint et moi. Pour l'été 2013, nous avons l'intention (tenterons l'expérience!) de cultiver la façade de la maison en plantant des choux et des courges spaghetti.
Action Communiterre est un organisme à but non lucratif qui est à l’origine des premiers jardins collectifs apparus en 1997 sur l’île de Montréal. Il vise à renforcer la solidarité sociale, à contribuer à la sécurité alimentaire locale et à augmenter l’accès à des aliments sains par le biais du jardinage collectif et de différents projets d’agriculture urbaine. Action Communiterre cherche également, à travers différentes activités, à sensibiliser la population à l’importance d’une prise en charge locale de la production et de la distribution alimentaire par le milieu communautaire, dans une perspective d’équité et de développement durable.
En plus du jardinage, des activités éducatives sont offertes dans les jardins, tels que des ateliers portant sur divers thèmes reliés à l’alimentation et à la sécurité alimentaire, mais aussi à l’extérieur du jardin, comme le projet du jardin en bac au campus Loyola de l’Université Concordia, les ateliers Boîte à lunch et la cuisine intergénérationnelle. La production de fruits et légumes des jardins est partagée entre les membres-jardinier.ère.s qui donnent de leur temps, le reste étant distribué à divers organismes communautaires du quartier. Action Communiterre propose aussi aux personnes qui possèdent une arrière-cour la possibilité de la partager avec des gens qui veulent jardiner mais qui n’ont pas l’espace pour le faire.
Un petit jardin de tomates cerise et de petits pois mange-tout de toutes sortes ainsi que de la coriandre, du persil, du basilic sacré et de la lavande! C'est la 7e année consécutive que je fais un jardin sur mon balcon!
Le Champ des possibles est un jardin collectif en bacs. Il s'est installé tout naturellement sur le terrain contaminé d'une ancienne gare de triage, l'un des derniers terrains vague du Plateau. Le terrain a fait l'objet d'une revendication par un comité citoyen pour transformer l'espace en parc ou en jardins communautaires. Pour le moment, une petite partie est cultivée par un groupe très large d'activistes qui font de la guérilla jardinière, dans le but d'interpeller les passants et les autorités de la ville sur l'utilisation de cet espace. Ils essayent d'y créer un espace convivial et accessible à tous. Le jardin est ouvert à toutes les intiatives, tant quelles se font dans le respect de celles qui y sont déjà présentes. Passer voir, désherber, arroser, installer de nouveaux bacs, ou simplement apprécier l'espace!
Envie d'y participer sérieusement? Inscrivez-vous sur la liste : lechampdespossiblesgroupe-subscribe@lists.riseup.net PS : Les communications se font en franglais.
Pour des images du jardins : http://notquitegarden.blogspot.ca/
Beau jardin de vivaces, quelques annuels, un érable énorme et un pommier centennaire qui continue de contribuer joyeusement au remplissage des pots de gelée. Légumes (surtout tomates et aubergines).
Petit Jardin sur mon toit, dans des bacs.
d'année en année, la cour gazonnée a été transformée en potager.
de plus, nous aimons les arbres et arbustes fruitiers: cerisier, prunier, vignes, framboisiers, mûrier, groseillier, cassis.
tout est cultivé en bio dans un esprit de permaculture.
Jardin cultivé depuis 1982..même par les autres propriétaires d'avant. Maison de 1943. Jardin maraîcher avec framboisiers, rhubarbe, fines herbes et vigne (concorde).
Compostière et 2 barils pour récupérer l'eau du garage.
Partage de plantes, légumes et conseils avec les voisins.
En 2012, partage du jardin avec une amie.
Le projet d’agriculture urbaine et de verdissement Jardin Chez-Nous a pour but de reconvertir un espace urbain minéralisé et sous-utilisé en îlot de fraîcheur et en espace cultivable et de redistribuer la production à une clientèle cible (personnes âgées, ménages à faibles revenus, jeunes, cuisines collectives, etc.). Le projet consiste à améliorer l'aménagement d'un stationnement appartenant à la CSDM, mais dont quatre organismes en font la location. Dans cet espace, un site d’agriculture urbaine est installé pendant l’été en produisant des fruits, légumes et fines herbes dans divers contenants. L’inscription pour les jardiniers est gratuite; les activités horticoles se déroulent en groupes et les récoltes sont partagées équitablement parmi les jardiniers participants. En plus de l’aménagement du jardin collectif, on ajoute un volet de verdissement sur le site par la plantation de plantes vivaces dont certaines grimpantes ou comestibles, en bacs ou en pleine terre. Les matières organiques sont compostées sur place dans les composteurs communautaires. Sans être certifiée, la production est biologique assurant ainsi une plus grande qualité des produits pour une meilleure santé des individus et de l’environnement.
Petit potager hors terre dans la cour ainsi que plusieurs fines herbes et plantes en pot sur le balcon.
Bande d'asphalte éliminée ce printemps pour faire place à un rangée de fleurs, fines herbes et petits fruits en façade avant. Des voisins ont commencé à faire la même chose, la rue se verdit peu à peu!
Jardin collectif sur le toit de la coop. 2e année cette année. Jardin en expérimentation. 6 à 8 personnes.
Cerises, tomates, poivrons verts, piments, aubergines, pommes de terre, ails, menthe, fines herbes...
Institution publique à vocation commerciale, le Palais des congrès de Montréal a pour mission de solliciter et d’accueillir des congrès, des conférences, des expositions, des réunions et d’autres évènements. Avec la collaboration du Centre d’écologie urbaine de Montréal (CÉUM) et dans une perspective de poursuite de son engagement environnemental, le Palais des congrès a poursuivi le plan de verdissement de ses toits en aménageant une surface de près de 6 000 pieds carrés avec des plantations et un jardin potager en bacs.
Le CÉUM, organisme à but non lucratif fondé en 1996, a comme mission de développer et de partager son expertise liée aux approches viables et démocratiques de développement urbain durable, notamment en matière de réduction des îlots de chaleur urbains. Le CÉUM a activement collaboré à l’élaboration du concept initial du projet Culti-Vert, à sa mise en oeuvre et à son rayonnement. Concrètement, le projet Culti-Vert est constitué de cinq zones transformées en toits verts, une en un jardin hors-sol en bacs et onze arches de plantes grimpantes. Il se veut une plate-forme d’éducation, de promotion et de démonstration des différentes techniques existantes
Crédit : Palais des congrès
Cour coté soleil. Sol un peu compact, mais cultivable.
Je désire soit partager l'entretien ou recevoir un petit part de la recolte. J'ai pas mal tout l'equipement nécessaire ici.
The Rooftop Gardens Project at Dawson College is a joint effort initiated by Anna-Liisa Aunio in Environmental Studies, working with Sustainable Dawson and Alternatives Eco-Leaders programme to bring rooftop gardens to its campus in downtown Montreal. Students in Aunio's Advanced Environmental Studies class are building 30 self-watering containers that will be placed in two locations at Dawson. In addition, one site will include regular gardens with 18 inches of soil on one rooftop. The project began in April, 2012 and will continue every year beginning in the spring until the close of the garden in the fall. The Eco-Leaders and gardening team at Sustainable Dawson will manage the project in the summer months. Students will be involved in planning, planting, and managing the garden through volunteering and classroom hours.
La Caisse populaire Desjardins du Mont-Royal est une coopérative financière qui dessert 25 000 membres. Détenant un jardin sur le toit de sa bâtisse principale de l’Avenue Mont-Royal, la Caisse populaire promeut et développe son engagement environnemental au sein du Plateau. La méthode privilégiée dans ce cas-ci est celle de la technologie des bacs de culture hydroponique Biotop.
Avec un potentiel de production de plus de 1000 livres de légumes, des bacs à réservoir d’eau de pluie accueillant 1500 litres et 132 bacs biotops, les nombreuses récoltes produites en 2011 ont été distribuées aux Cuisines Collectives du Grand Plateau (CCGP), qui ont pu profiter des légumes et fines herbes du jardin sur le toit pour la préparation de leurs recettes. De plus, la caisse offre depuis deux ans un programme de subventions verte DesJardins chez toiT, qui vise à encourager ses membres à développer leur propre projet d’agriculture urbaine, résidentiel ou commercial, et par le fait même à réduire leur empreinte écologique.
La SOCENV a été créée en 1996 dans le but d’améliorer l’environnement et la qualité de vie des résident.e.s de Côte-des-Neiges, selon l’approche du développement durable. Organisme porteur de l’Éco-quartier Côte-des-Neiges, il est actif sur trois volets : (1) la consommation responsable et l’ « écocivisme », (2) la lutte contre les changements climatiques et (3) la protection et l’expansion de la nature urbaine. Il assure ainsi la mobilisation et l’aide aux citoyen.ne.s en vue de relever ces défis.
La SOCENV offre aux citoyens depuis 2003, par le biais du Réseau des jardins collectifs de Côte-des-Neiges, la possibilité de s’impliquer dans un de ses 13 jardins collectifs. Plusieurs types de terrains sont exploités, allant de la cour d’école au terrain d’édifices à logements, plus de 80 personnes de tous âges et de tous horizons y jardinent. Assurant le support financier, l’approvisionnement en matériel, le soutien technique et horticole, le Réseau des jardins collectifs de Côte-des-Neiges anime et mobilise aussi les groupes de jardiniers autour de séances de jardinages, d’évènements saisonniers et d’activités inter-jardins.
En plus du jardinage, des activités éducatives sont offertes dans les jardins, tels que des ateliers portant sur divers thèmes reliés à l’alimentation et à la sécurité alimentaire, mais aussi à l’extérieur du jardin, comme le projet du jardin en bac au campus Loyola de l’Université Concordia, les ateliers Boîte à lunch et la cuisine intergénérationnelle. La production de fruits et légumes des jardins est partagée entre les membres-jardinier.ère.s qui donnent de leur temps, le reste étant distribué à divers organismes communautaires du quartier. Action Communiterre propose aussi aux personnes qui possèdent une arrière-cour la possibilité de la partager avec des gens qui veulent jardiner mais qui n’ont pas l’espace pour le faire.
La Maison de Quartier Villeray est un organisme communautaire à but non lucratif qui développe des projets et activités depuis 1989 favorisant la solidarité et dont le but est la prise en charge individuelle et collective menant à l’amélioration des conditions de vie des résidents villerois qui vivent l’isolement social et économique. Pour ce faire, la Maison de Quartier Villeray mise sur l’appropriation des projets par les citoyens en proposant des alternatives au dépannage alimentaire.
Le principal projet de la MQV est le Réseau des Jardins Collectifs de Villeray, qui compte à son actif 15 jardins. Ouverts à toute personne désirant s’approprier une meilleure qualité de vie par la prise en charge de son alimentation, il existe plusieurs formes de jardins selon le type de jardiniers et le lieu du jardin (cours d’écoles, terrains privés, HLM, etc.). Avec l’implication d’environ deux heures de jardinage par semaine vient le partage des récoltes entre les jardiniers présents. La MQV offre aussi aux personnes à mobilité réduite la possibilité de jardiner sur leur balcon grâce à la culture hydroponique en chaudière. Enfin, la Maison de Quartier Villeray a instauré un système de parrainage d’arbres fruitiers.
Implantation prévue en mai 2012. Jardin en bacs posés au sol, pour les parents des élèves de l'école.
Potager: 50m2
Verger: 15m2
La Maison de Quartier Villeray est un organisme communautaire à but non lucratif qui développe des projets et activités depuis 1989 favorisant la solidarité et dont le but est la prise en charge individuelle et collective menant à l’amélioration des conditions de vie des résidents villerois qui vivent l’isolement social et économique. Pour ce faire, la Maison de Quartier Villeray mise sur l’appropriation des projets par les citoyens en proposant des alternatives au dépannage alimentaire.
Le principal projet de la MQV est le Réseau des Jardins Collectifs de Villeray, qui compte à son actif 15 jardins. Ouverts à toute personne désirant s’approprier une meilleure qualité de vie par la prise en charge de son alimentation, il existe plusieurs formes de jardins selon le type de jardiniers et le lieu du jardin (cours d’écoles, terrains privés, HLM, etc.). Avec l’implication d’environ deux heures de jardinage par semaine vient le partage des récoltes entre les jardiniers présents. La MQV offre aussi aux personnes à mobilité réduite la possibilité de jardiner sur leur balcon grâce à la culture hydroponique en chaudière. Enfin, la Maison de Quartier Villeray a instauré un système de parrainage d’arbres fruitiers.
Implantation prévue en mai 2012. Jardin en bacs posés au sol, pour les parents des élèves de l'école.
La SOCENV a été créée en 1996 dans le but d’améliorer l’environnement et la qualité de vie des résident.e.s de Côte-des-Neiges, selon l’approche du développement durable. Organisme porteur de l’Éco-quartier Côte-des-Neiges, il est actif sur trois volets : (1) la consommation responsable et l’ « écocivisme », (2) la lutte contre les changements climatiques et (3) la protection et l’expansion de la nature urbaine. Il assure ainsi la mobilisation et l’aide aux citoyen.ne.s en vue de relever ces défis.
La SOCENV offre aux citoyens depuis 2003, par le biais du Réseau des jardins collectifs de Côte-des-Neiges, la possibilité de s’impliquer dans un de ses 13 jardins collectifs. Plusieurs types de terrains sont exploités, allant de la cour d’école au terrain d’édifices à logements, plus de 80 personnes de tous âges et de tous horizons y jardinent. Assurant le support financier, l’approvisionnement en matériel, le soutien technique et horticole, le Réseau des jardins collectifs de Côte-des-Neiges anime et mobilise aussi les groupes de jardiniers autour de séances de jardinages, d’évènements saisonniers et d’activités inter-jardins.
En plus du jardinage, des activités éducatives sont offertes dans les jardins, tels que des ateliers portant sur divers thèmes reliés à l’alimentation et à la sécurité alimentaire, mais aussi à l’extérieur du jardin, comme le projet du jardin en bac au campus Loyola de l’Université Concordia, les ateliers Boîte à lunch et la cuisine intergénérationnelle. La production de fruits et légumes des jardins est partagée entre les membres-jardinier.ère.s qui donnent de leur temps, le reste étant distribué à divers organismes communautaires du quartier. Action Communiterre propose aussi aux personnes qui possèdent une arrière-cour la possibilité de la partager avec des gens qui veulent jardiner mais qui n’ont pas l’espace pour le faire.
Il s'agit d'un jardin en bac de 14 bacs de 5 pieds par 2 pieds.
Jardin de plantes médicinales et aromatique en grande partie; pour soigner la petite famille et les amis!
Et bien sûr, on ne peut pas se passer des pois mange-tout, haricots, concombre et melon!
La Ferme Bord-du-Lac est une entreprise en économie sociale dont la mission est de favoriser la relève agricole ainsi que les modèles agricoles innovateurs, tout en faisant la promotion de saines habitudes de vie et en offrant une expérience professionnelle stimulante, dans une perspective de développement durable et de préservation du territoire agricole.
Chez Joly est une ferme maraîchère diversifiée de quatre acres, avec une petite production de fruits et légumes savoureux, certifiés biologiques par Québec Vrai depuis 2006 et membre du réseau Équiterre pour une 5ième année (paniers bio).
La Ferme du Campus McDonald de l’Université McGill, occupant 205 hectares, est une ferme expérimentale et démonstrative consacrée à l'enseignement et à la recherche. Elle s'efforce d'être un chef de file novateur à la fine pointe de la technologie agricole.
La Ferme du Zéphyr est une ferme agricole certifiée biologique située à Senneville, à l’extrémité ouest de l’île de Montréal. La ferme de 23 acres est nichée entre le lac des Deux-Montagnes au nord et le magnifique Arboretum Morgan au sud.
La ferme fait pousser une grande variété de légumes de tous les jours ainsi que des légumes de spécialité. Nous sommes reconnus pour nos savoureuses variétés de tomates, de poivrons et de courges. De plus, notre réputation comme cultivateur de bébé roquette pour le secteur des restaurants de Montréal est enviable.
La ferme offre ses légumes à ses 250 membres du programme d’ASC (Agriculture soutenue par la communauté) ainsi qu’à certains restaurants et commerces au détail. Nous offrons des parts d’ASC d’été et d’hiver dans le quartier NDG à Montréal et à Pointe-Claire dans l’ouest de l’île de Montréal.
D-Trois-Pierres est une entreprise d'insertion socioprofessionnelle dont la mission est d'aider de jeunes adultes à intégrer avec succès le marché du travail en leur donnant une expérience basée sur la réalité quotidienne.
En plus d'une production maraîchère diversifié mise en marché selon la formule de l'agriculture soutenue par la communauté, D-Trois-Pierres aménage des jardins démonstratifs et une serre qui accueille les visiteurs tous les jours de la semaine. Une fermette composée d'une belle diversité d'animaux de ferme est aussi ouverte aux visiteurs.
Pousse-menu, créée en 1988 par Philippe Robillard consiste en un ambitieux projet qui vise à introduire dans le marché de l'alimentation biologique des produits qui améliorent nettement la qualité de vie, notamment des pousses sur terreau et des germinations.
Son concept innovateur de ferme urbaine permet d'offrir une récolte quotidienne de produits frais qui est distribuée en métropole montréalaise et sur l'ensemble de la province de Québec.
Soucieuse d'apporter au grand public une gamme complète d'aliments vivants, Pousse- menu représente de nombreuses entreprises spécialisées dans les produits biologiques dont elle assure la distribution.
Son souci croissant pour l'environnement a par ailleurs amené Pousse-menu à devenir le leader dans le développement et la mise en marché de systèmes de vermicompostage.
L’initiative de la serre commerciale des Fermes Lufa, entreprise fondée par Mohamed Hage et Kurt D. Lynn avec l’aide d’Howard Resh et de Yahya Badran, est la première de ce genre à Montréal et dans le monde. Située sur le toit d’un édifice commercial dans le secteur du Marché Central, l’objectif premier des Fermes Lufa est de produire des aliments frais, locaux, ayant meilleur goût et conservant leurs valeurs nutritives. Au total, une quarantaine de variétés de légumes sans pesticide, anti-fongique ou herbicide qui se retrouve dans des paniers de légumes distribués de façon hebdomadaire aux consommateurs. De plus, le fait de produire de cette façon génère d’autres bénéfices environnementaux : récupération des terres urbaines, isolation du toit, récupération de l’eau de pluie et réduction de la distance de transport et de l’entreposage des aliments.
Après quatre années de recherche, la serre commerciale a pu débuter ses activités en 2011. En plus de la production de légumes, les Fermes Lufa propose des journées portes-ouvertes, des discussions sur la sélection des variétés, des conférences et des séminaires sur le démarrage d'une ferme urbaine dans le but d’informer et de promouvoir l’agriculture urbaine.
Il y a presque 10 ans j'ai commencé mon petit jardin en pots, boîtes et sacs. L'année passée j'ai pu récolter des tomates, patates, ognions, fraises, framboises, Haricots, piments forts et doux, aubergines et fines herbes. Pour moi c'est plus qu'un plaisir; c'est un nécessité de la vie.
L’arrondissement de Saint-Laurent a entamé depuis 2006 une démarche de Revitalisation urbaine intégrée pour le Quartier Place Benoit. Depuis 2007, cette démarche a permis la planification et la mise en oeuvre de 32 jardins communautaires, un jardin collectif, un réseau de jardin sur balcon et la plantation d’une forêt nourricière. Cette forêt nourricière comprend la plantation des arbres fruitiers, des arbustes et vivaces comestibles. Afin d’assurer le respect et la pérennité des plantations, la mise en oeuvre du projet a été faite par les partenaires de la RUI, mais également par les résidents du quartier. En ce sens, RUI Quartier Hodge-Place Benoit dispense des ateliers de jardinage et d’entretien pour les résidents et les jeunes du quartier lors de chaque action de plantation. Le but est d’apporter le principe d’une forêt en milieu urbain intégrée à la communauté.
Sur un territoire identifié comme désert alimentaire et où plus de 80% des résidents sont des immigrants, il est fondamental d'intégrer les résidents à ce type de projet afin qu’ils puissent apprendre à cultiver en ville pour mieux se nourrir et moins cher. Par ailleurs, les actions en agriculture urbaine ont un effet significatif de mobilisation citoyenne.
En plus du jardinage, des activités éducatives sont offertes dans les jardins, tels que des ateliers portant sur divers thèmes reliés à l’alimentation et à la sécurité alimentaire, mais aussi à l’extérieur du jardin, comme le projet du jardin en bac au campus Loyola de l’Université Concordia, les ateliers Boîte à lunch et la cuisine intergénérationnelle. La production de fruits et légumes des jardins est partagée entre les membres-jardinier.ère.s qui donnent de leur temps, le reste étant distribué à divers organismes communautaires du quartier. Action Communiterre propose aussi aux personnes qui possèdent une arrière-cour la possibilité de la partager avec des gens qui veulent jardiner mais qui n’ont pas l’espace pour le faire.
La SOCENV a été créée en 1996 dans le but d’améliorer l’environnement et la qualité de vie des résident.e.s de Côte-des-Neiges, selon l’approche du développement durable. Organisme porteur de l’Éco-quartier Côte-des-Neiges, il est actif sur trois volets : (1) la consommation responsable et l’ « écocivisme », (2) la lutte contre les changements climatiques et (3) la protection et l’expansion de la nature urbaine. Il assure ainsi la mobilisation et l’aide aux citoyen.ne.s en vue de relever ces défis.
La SOCENV offre aux citoyens depuis 2003, par le biais du Réseau des jardins collectifs de Côte-des-Neiges, la possibilité de s’impliquer dans un de ses 13 jardins collectifs. Plusieurs types de terrains sont exploités, allant de la cour d’école au terrain d’édifices à logements, plus de 80 personnes de tous âges et de tous horizons y jardinent. Assurant le support financier, l’approvisionnement en matériel, le soutien technique et horticole, le Réseau des jardins collectifs de Côte-des-Neiges anime et mobilise aussi les groupes de jardiniers autour de séances de jardinages, d’évènements saisonniers et d’activités inter-jardins.
En plus du jardinage, des activités éducatives sont offertes dans les jardins, tels que des ateliers portant sur divers thèmes reliés à l’alimentation et à la sécurité alimentaire, mais aussi à l’extérieur du jardin, comme le projet du jardin en bac au campus Loyola de l’Université Concordia, les ateliers Boîte à lunch et la cuisine intergénérationnelle. La production de fruits et légumes des jardins est partagée entre les membres-jardinier.ère.s qui donnent de leur temps, le reste étant distribué à divers organismes communautaires du quartier. Action Communiterre propose aussi aux personnes qui possèdent une arrière-cour la possibilité de la partager avec des gens qui veulent jardiner mais qui n’ont pas l’espace pour le faire.
Jardin en pot et petit poulailler de deux poules
La SOCENV a été créée en 1996 dans le but d’améliorer l’environnement et la qualité de vie des résident.e.s de Côte-des-Neiges, selon l’approche du développement durable. Organisme porteur de l’Éco-quartier Côte-des-Neiges, il est actif sur trois volets : (1) la consommation responsable et l’ « écocivisme », (2) la lutte contre les changements climatiques et (3) la protection et l’expansion de la nature urbaine. Il assure ainsi la mobilisation et l’aide aux citoyen.ne.s en vue de relever ces défis.
La SOCENV offre aux citoyens depuis 2003, par le biais du Réseau des jardins collectifs de Côte-des-Neiges, la possibilité de s’impliquer dans un de ses 13 jardins collectifs. Plusieurs types de terrains sont exploités, allant de la cour d’école au terrain d’édifices à logements, plus de 80 personnes de tous âges et de tous horizons y jardinent. Assurant le support financier, l’approvisionnement en matériel, le soutien technique et horticole, le Réseau des jardins collectifs de Côte-des-Neiges anime et mobilise aussi les groupes de jardiniers autour de séances de jardinages, d’évènements saisonniers et d’activités inter-jardins.
En plus du jardinage, des activités éducatives sont offertes dans les jardins, tels que des ateliers portant sur divers thèmes reliés à l’alimentation et à la sécurité alimentaire, mais aussi à l’extérieur du jardin, comme le projet du jardin en bac au campus Loyola de l’Université Concordia, les ateliers Boîte à lunch et la cuisine intergénérationnelle. La production de fruits et légumes des jardins est partagée entre les membres-jardinier.ère.s qui donnent de leur temps, le reste étant distribué à divers organismes communautaires du quartier. Action Communiterre propose aussi aux personnes qui possèdent une arrière-cour la possibilité de la partager avec des gens qui veulent jardiner mais qui n’ont pas l’espace pour le faire.
Implantation prévue en mai 2012. Jardin collectif en bacs posés au sol, pour les résidentes et résidents des habitations André-Grasset.
lieu de permaculture, polyculture, et biodiversité non-comestible et comestible - intégration de vivaces cultivées, plantes indigènes, fruitiers, plantes sauvages médicinales et comestibles
philosophie d'être à l'écoute des plantes et leurs movements et changements de saisons à saisons, l'ensemancement se fait par les plantes des bi-annuelles, et le gestion entre plantes avec system de racine rhizome, ainsi les plantes changes de places, dans un systèmes d'auto-gestion avec minimum
d'entretien et gestion de la jardinière (philosophie de Masanobu Fukuoka http://en.wikipedia.org/wiki/Masanobu_Fukuoka)
plantes: millepertuis, hémérocalle, armoise, verge d'or, topinambour, monarda, rose, molène, archillée millefeuille, echinacea, houblon, menthe, tussilage, herbe aux gouteux, fougères, franboisier, agripaume, melisse, campanula, tanaisie commune, carotte sauvage, trèfle des prés, onagre, etc. ....
Jardin communautaire de 133 parcelles
Jardin communautaire de 133 parcelles
Action Communiterre est un organisme à but non lucratif qui est à l’origine des premiers jardins collectifs apparus en 1997 sur l’île de Montréal. Il vise à renforcer la solidarité sociale, à contribuer à la sécurité alimentaire locale et à augmenter l’accès à des aliments sains par le biais du jardinage collectif et de différents projets d’agriculture urbaine. Action Communiterre cherche également, à travers différentes activités, à sensibiliser la population à l’importance d’une prise en charge locale de la production et de la distribution alimentaire par le milieu communautaire, dans une perspective d’équité et de développement durable.
En plus du jardinage, des activités éducatives sont offertes dans les jardins, tels que des ateliers portant sur divers thèmes reliés à l’alimentation et à la sécurité alimentaire, mais aussi à l’extérieur du jardin, comme le projet du jardin en bac au campus Loyola de l’Université Concordia, les ateliers Boîte à lunch et la cuisine intergénérationnelle. La production de fruits et légumes des jardins est partagée entre les membres-jardinier.ère.s qui donnent de leur temps, le reste étant distribué à divers organismes communautaires du quartier. Action Communiterre propose aussi aux personnes qui possèdent une arrière-cour la possibilité de la partager avec des gens qui veulent jardiner mais qui n’ont pas l’espace pour le faire.
Balcon vert/potager/pharmacie/garde-manger/ vitalité.
Potager: 300m2
Verger: 300 m2
La Maison de Quartier Villeray est un organisme communautaire à but non lucratif qui développe des projets et activités depuis 1989 favorisant la solidarité et dont le but est la prise en charge individuelle et collective menant à l’amélioration des conditions de vie des résidents villerois qui vivent l’isolement social et économique. Pour ce faire, la Maison de Quartier Villeray mise sur l’appropriation des projets par les citoyens en proposant des alternatives au dépannage alimentaire.
Le principal projet de la MQV est le Réseau des Jardins Collectifs de Villeray, qui compte à son actif 15 jardins. Ouverts à toute personne désirant s’approprier une meilleure qualité de vie par la prise en charge de son alimentation, il existe plusieurs formes de jardins selon le type de jardiniers et le lieu du jardin (cours d’écoles, terrains privés, HLM, etc.). Avec l’implication d’environ deux heures de jardinage par semaine vient le partage des récoltes entre les jardiniers présents. La MQV offre aussi aux personnes à mobilité réduite la possibilité de jardiner sur leur balcon grâce à la culture hydroponique en chaudière. Enfin, la Maison de Quartier Villeray a instauré un système de parrainage d’arbres fruitiers.
Chez Soi est une coopérative d’habitations située dans le complexe de Benny Farm à NDG destinée aux aînés en perte légère d’autonomie. Des jardins ont été installés sur les balcons privés, la terrasse et dans la cour collective. Ces espaces sont des lieux de partage, d’apprentissage et d’expérimentation relatif à l’horticulture. En comptant sur la participation des résidants, des jeunes et des groupes communautaires du quartier, ils ont mis en place des espaces de jardinage, dont une terrasse et un jardin hors-sol. Des ateliers éducatifs, du jardinage et de la cuisine s’intègrent à l’approche intégrée du jardin à l’assiette qui y est développée.
Un club de jardinage se charge des tâches d’entretien de la terrasse collective. Les résidents peuvent également assister à des ateliers et des séances de jardinage offerts tout au long de la saison de façon hebdomadaire. Afin d’obtenir une production plus imposante, un autre jardin hors-sol en réseau, permettant une semi autonomie d’arrosage, à été installé dans la cour. Les résident.e.s sont invité.e.s à participer à la récolte, la préparation et le partage des repas, soit avec d'autres résident.e.s de Chez Soi au «bar à salade », soit avec des jeunes du quartier grâce au «programme de repas intergénérationnel». Ce programme encourage la socialisation entre les jeunes et les aînés dans le cadre d’ateliers de cuisine et de repas collectifs.
Jardin communautaire de l'arrondissement
Le collectif de recherche en l’aménagement paysager et en agriculture urbaine durable (CRAPAUD) est un comité du Groupe de Recherche d’Intérêt Public (GRIP-UQÀM) qui existe depuis 2009 et qui se donne comme mission de développer et promouvoir une agriculture urbaine plurielle, créative, viable et accessible, par l'expérimentation, la pratique, la recherche, l'autogestion, la diffusion et l'action politique.
Parmi les activités mis en oeuvre par le CRAPAUD, nous retrouvons les jardins collectifs opérés par des bénévoles dont deux sur terrasses (Pavillon PK et DE), une dizaine au sol dans la cour intérieure du Complexe des sciences Pierre-Dansereau (235,84 m2) et deux hors-sols (Pavillon SH et Centre sportif), les jardins en bacs totalisant 27,86 m2; un projet de rucher urbain pour la recherche et la fabrication de miel; l’installation de composteurs sur le campus des sciences; et un volet recherche et éducation populaire (École d’été sur l’agriculture urbaine, ateliers divers, etc.). Enfin, le CRAPAUD se positionne politiquement pour une meilleure reconnaissance et intégration de l’agriculture urbaine à Montréal, par l’entremise du Groupe de Travail en Agriculture urbaine (GTAU), mais aussi au cours d’actions spontanées.
L’arrondissement de Saint-Laurent a entamé depuis 2006 une démarche de Revitalisation urbaine intégrée pour le Quartier Place Benoit. Depuis 2007, cette démarche a permis la planification et la mise en oeuvre de 32 jardins communautaires, un jardin collectif, un réseau de jardin sur balcon et la plantation d’une forêt nourricière. Cette forêt nourricière comprend la plantation des arbres fruitiers, des arbustes et vivaces comestibles. Afin d’assurer le respect et la pérennité des plantations, la mise en oeuvre du projet a été faite par les partenaires de la RUI, mais également par les résidents du quartier. En ce sens, RUI Quartier Hodge-Place Benoit dispense des ateliers de jardinage et d’entretien pour les résidents et les jeunes du quartier lors de chaque action de plantation. Le but est d’apporter le principe d’une forêt en milieu urbain intégrée à la communauté.
Sur un territoire identifié comme désert alimentaire et où plus de 80% des résidents sont des immigrants, il est fondamental d'intégrer les résidents à ce type de projet afin qu’ils puissent apprendre à cultiver en ville pour mieux se nourrir et moins cher. Par ailleurs, les actions en agriculture urbaine ont un effet significatif de mobilisation citoyenne.
Bouffe-Action Rosemont est un organisme communautaire fondé en 1991 dont la mission est de contrer l’insécurité alimentaire des familles à faible revenu de Rosemont. Pour ce faire, Bouffe-Action Rosemont s’active à fournir des outils et mettre sur pied des activités participatives pour ces personnes leur permettant de prendre en main leur alimentation, comme les cuisines collectives, les jardins collectifs, Bonne Boîte Bonne Bouffe, etc.
Bouffe-Action offre la possibilité aux adultes et aux enfants de jardiner collectivement de façon hebdomadaire des aliments biologiques et d’apprendre sur différents sujets relatifs à l’environnement et à l’alimentation saine et locale. Les jardiniers s’impliquent à raison de 3 heures en groupe et 1 heure individuellement par semaine pour avoir droit à une partie de la récolte. En plus d’apprendre les rudiments du jardinage et les bases d’une saine alimentation, les participantes se rencontrent, sortent de leur isolement et sont encouragées à se prendre en charge individuellement.
Bouffe-Action Rosemont est un organisme communautaire fondé en 1991 dont la mission est de contrer l’insécurité alimentaire des familles à faible revenu de Rosemont. Pour ce faire, Bouffe-Action Rosemont s’active à fournir des outils et mettre sur pied des activités participatives pour ces personnes leur permettant de prendre en main leur alimentation, comme les cuisines collectives, les jardins collectifs, Bonne Boîte Bonne Bouffe, etc.
Bouffe-Action offre la possibilité aux adultes et aux enfants de jardiner collectivement de façon hebdomadaire des aliments biologiques et d’apprendre sur différents sujets relatifs à l’environnement et à l’alimentation saine et locale. Les jardiniers s’impliquent à raison de 3 heures en groupe et 1 heure individuellement par semaine pour avoir droit à une partie de la récolte. En plus d’apprendre les rudiments du jardinage et les bases d’une saine alimentation, les participantes se rencontrent, sortent de leur isolement et sont encouragées à se prendre en charge individuellement.
Organisme sans but lucratif existant dans le quartier Parc-extension depuis 2008, Vrac environnement vise à améliorer la qualité de vie des Montréalais et Montréalaises par le biais de projets et d’activités favorisant le développement durable. Le public cible de Vrac environnement s’étend des enfants dans les écoles, aux adultes, mais aussi à tous les citoyens du quartier. Il mène de front plusieurs projets, dont l’Éco-quarier Parc-extension, Techno-Écolo, Quartier Vert, des projets d’éducation citoyenne et environnementale ainsi qu’une boutique écologique.
Parmi les projets déployés par l’organisme, deux jardins collectifs biologiques prennent place dans le quartier afin de mobiliser la communauté locale, de contribuer à la sécurité alimentaire des participants et de favoriser la cohésion sociale et le sentiment d’appartenance au quartier. Le jardin collectif Bloomfield est un projet de jardin hors-sol utilisant des bacs à double-fond et est principalement destiné aux immigrants en processus de francisation. Pour sa part, le Jardin collectif St-Roch a été créé par et pour les habitants de l’arrondissement.
Bouffe-Action Rosemont est un organisme communautaire fondé en 1991 dont la mission est de contrer l’insécurité alimentaire des familles à faible revenu de Rosemont. Pour ce faire, Bouffe-Action Rosemont s’active à fournir des outils et mettre sur pied des activités participatives pour ces personnes leur permettant de prendre en main leur alimentation, comme les cuisines collectives, les jardins collectifs, Bonne Boîte Bonne Bouffe, etc.
Bouffe-Action offre la possibilité aux adultes et aux enfants de jardiner collectivement de façon hebdomadaire des aliments biologiques et d’apprendre sur différents sujets relatifs à l’environnement et à l’alimentation saine et locale. Les jardiniers s’impliquent à raison de 3 heures en groupe et 1 heure individuellement par semaine pour avoir droit à une partie de la récolte. En plus d’apprendre les rudiments du jardinage et les bases d’une saine alimentation, les participantes se rencontrent, sortent de leur isolement et sont encouragées à se prendre en charge individuellement.
Bouffe-Action Rosemont est un organisme communautaire fondé en 1991 dont la mission est de contrer l’insécurité alimentaire des familles à faible revenu de Rosemont. Pour ce faire, Bouffe-Action Rosemont s’active à fournir des outils et mettre sur pied des activités participatives pour ces personnes leur permettant de prendre en main leur alimentation, comme les cuisines collectives, les jardins collectifs, Bonne Boîte Bonne Bouffe, etc.
Bouffe-Action offre la possibilité aux adultes et aux enfants de jardiner collectivement de façon hebdomadaire des aliments biologiques et d’apprendre sur différents sujets relatifs à l’environnement et à l’alimentation saine et locale. Les jardiniers s’impliquent à raison de 3 heures en groupe et 1 heure individuellement par semaine pour avoir droit à une partie de la récolte. En plus d’apprendre les rudiments du jardinage et les bases d’une saine alimentation, les participantEs se rencontrent, sortent de leur isolement et sont encouragéEs à se prendre en charge individuellement.
Parmi les initiatives mises en place par Sustainable Concordia, groupe parapluie qui chapeaute diverses initiatives, celle de Concordia greenhouse s’attaque plus particulièrement aux questions d’agriculture urbaine. Cette initiative est divisée en quatre principaux projets : le Vermicompostage, l’Atrium Tea Garden, le projet Aquaponique et le Four season growing. Enfin, en terme de jardin collectif, Concordia greenhouse gère avec l’aide des stagiaires de City Farm school (voir ci-bas) le « Mackay Garden ». Les récoltes de fruits, légumes et fines herbes provenant du « Mackay Garden » sont partagées entre les participants, et les surplus sont offerts au Frigo Vert (coopérative alimentaire de l’Université Concordia).
De plus, un des grands projets de Concordia greenhouse est la City farm school, qui se donne comme mission première de faciliter l’éducation à travers un modèle basé sur l’expérience. Durant la première année, le jardin du campus Loyola monté par les étudiants a permis de récolter 100 Kg de légumes, 4 Kg d’herbes frâches, 30 Kg de laitues, 10 Kg de champignons et 14 Kg de plantes aromatiques et médicinales. Plus petit, le Jardin de Mackay a fourni 25 Kg de légumes et verdures. La formule pour 2012 s’étendra de la mi-mars jusqu’aux récoltes d’automne, afin de couvrir la saison horticole complètement.
Ce projet de jardin collectif a débuté en 2012 avec la collaboration de la Tohu et de Vivre St-Michel en santé qui fournit l'animateur horticole.
Le projet vise a initié particulièrement les nouveaux arrivants aux rudiments de l'agriculture urbaine. Les Québécois de toutes origines sont invités à la rencontre des autres cultures présentes dans le quartier.
Les jardiniers d'expérience sont invités à venir parrainer un néophyte. Les inscriptions sont en cours.
Le Cégep Bois-de-Boulogne a vu naître son jardin collectif à l’été 2010 et se développe depuis avec la collaboration des étudiants venant y jardiner. Ce jardin est animé bénévolement par une étudiante de l’Université de Montréal. En ce qui concerne la coordination, elle est assurée bénévolement par un membre du Comité vert du Collège.
Nutri-Centre LaSalle est un organisme à but non lucratif qui a pour mission de doter l’arrondissement d’un lieu commun d’éducation et de soutien en matière de nutrition pour les groupes et les individus préoccupés et/ou concernés par la lutte contre la pauvreté et la sécurité alimentaire.
Le Nutri-Centre LaSalle est un organisme ouvert sur son milieu ayant les participants au centre de ses préoccupations. Il intègre dans le même lieu jardinage biologique, cuisine et rencontres citoyennes. Les activités du Nutri-Centre LaSalle ont pour objectifs de développer des habiletés, des acquis, de l’autonomie et de l’empowerment.
Bouffe-Action Rosemont est un organisme communautaire fondé en 1991 dont la mission est de contrer l’insécurité alimentaire des familles à faible revenu de Rosemont. Pour ce faire, Bouffe-Action Rosemont s’active à fournir des outils et mettre sur pied des activités participatives pour ces personnes leur permettant de prendre en main leur alimentation, comme les cuisines collectives, les jardins collectifs, Bonne Boîte Bonne Bouffe, etc.
Bouffe-Action offre la possibilité aux adultes et aux enfants de jardiner collectivement de façon hebdomadaire des aliments biologiques et d’apprendre sur différents sujets relatifs à l’environnement et à l’alimentation saine et locale. Les jardiniers s’impliquent à raison de 3 heures en groupe et 1 heure individuellement par semaine pour avoir droit à une partie de la récolte. En plus d’apprendre les rudiments du jardinage et les bases d’une saine alimentation, les participantEs se rencontrent, sortent de leur isolement et sont encouragéEs à se prendre en charge individuellement.
Le projet de jardin collectif en bacs des habitations De Lorimier, qui s'inscrit dans une démarche d'appropriation et de revitalisation de la cour amorcée quelques années plus tôt, a été inauguré en 2010. Il est destiné à des résidants habitant en milieu HLM, dans une habitation comptant 32 unités. Ce projet est mené par l'éco-quartier Sainte-Marie, avec la précieuse collaboration de l'Office Municipal d'Habitation de Montréal et de Tandem Ville-Marie.
Bouffe-Action Rosemont est un organisme communautaire fondé en 1991 dont la mission est de contrer l’insécurité alimentaire des familles à faible revenu de Rosemont. Pour ce faire, Bouffe-Action Rosemont s’active à fournir des outils et mettre sur pied des activités participatives pour ces personnes leur permettant de prendre en main leur alimentation, comme les cuisines collectives, les jardins collectifs, Bonne Boîte Bonne Bouffe, etc.
Bouffe-Action offre la possibilité aux adultes et aux enfants de jardiner collectivement de façon hebdomadaire des aliments biologiques et d’apprendre sur différents sujets relatifs à l’environnement et à l’alimentation saine et locale. Les jardiniers s’impliquent à raison de 3 heures en groupe et 1 heure individuellement par semaine pour avoir droit à une partie de la récolte. En plus d’apprendre les rudiments du jardinage et les bases d’une saine alimentation, les participantes se rencontrent, sortent de leur isolement et sont encouragées à se prendre en charge individuellement.
Organisme sans but lucratif existant dans le quartier Parc-extension depuis 2008, Vrac environnement vise à améliorer la qualité de vie des Montréalais et Montréalaises par le biais de projets et d’activités favorisant le développement durable. Le public cible de Vrac environnement s’étend des enfants dans les écoles, aux adultes, mais aussi à tous les citoyens du quartier. Il mène de front plusieurs projets, dont l’Éco-quarier Parc-extension, Techno-Écolo, Quartier Vert, des projets d’éducation citoyenne et environnementale ainsi qu’une boutique écologique.
Parmi les projets déployés par l’organisme, deux jardins collectifs biologiques prennent place dans le quartier afin de mobiliser la communauté locale, de contribuer à la sécurité alimentaire des participants et de favoriser la cohésion sociale et le sentiment d’appartenance au quartier. Le jardin collectif Bloomfield est un projet de jardin hors-sol utilisant des bacs à double-fond et est principalement destiné aux immigrants en processus de francisation. Pour sa part, le Jardin collectif St-Roch a été créé par et pour les habitants de l’arrondissement.
Jardin communautaire situé dans un secteur présentant de beaux défis dans Rosemont Petite Patrie, le secteur le plus défavorisé et le plus multiculturel de l'arrondissement, la Place Basile Patenaude. 76 familles bénéficient d'un jardinet, 35 enfants s'y amusent, plus de 10 communautés culturelles y sont présente. 9 jardinets sont attribués à Bouffe Action Rosemont pour un projet de jardin collectif, des partenariats sont établis avec Écolo Boulot, pour favoriser la réinsertion sociale de jeunes à risque d'itinérance via le travail en horticulture. Le Centre Jeunesse de Montréal y a établi des plateaux de stages en pré-employabilité.
Nous invitons tous les résidants en bordure de la ruelle Cartier-Chabot (au sud de la rue Masson) à se joindre au comité afin d'aménager un jardin communautaire dans la ruelle verte. Méthode privilégiée: sacs de géotextile Smart Pot. Pour être mis au courant des activités, consultez la page Facebook de la "Ruelle verte Cartier-Chabot". Nous suivrons le modèle des "incroyables comestibles" (nourriture à partager).
Le Groupe ALDO est une entreprise privée québécoise spécialisée dans la création de chaussures, d'articles de cuir et d'accessoires mode pour hommes et pour femmes.
En mai 2011, un jardin communautaire a été aménagé sur le terrain à l’arrière du siège social, incluant 30 lots d’une dimension de 12 pi par 6 pi. Le Groupe ALDO offre la possibilité à ses membres du siège social et du centre de distribution de cultiver, seul ou en équipe, des fruits, des légumes et des fines herbes. De plus, quatre bacs de compostage sont mis à leur disposition afin qu’ils puissent faire du compostage et utiliser du compost pour leur jardin.
Chaque participant est responsable de l’entretien de son lot ainsi que de ses récoltes. En ce qui a trait aux lots collectifs, les récoltes sont partagées entre les membres d’une équipe. D’autre part, le Groupe ALDO bénéficie des conseils d’un expert en jardinage urbain et des ateliers thématiques sont offerts pour initier les gens au jardinage écologique.
Crédit : Aldo
Le collectif de recherche en l’aménagement paysager et en agriculture urbaine durable (CRAPAUD) est un comité du Groupe de Recherche d’Intérêt Public (GRIP-UQÀM) qui existe depuis 2009 et qui se donne comme mission de développer et promouvoir une agriculture urbaine plurielle, créative, viable et accessible, par l'expérimentation, la pratique, la recherche, l'autogestion, la diffusion et l'action politique.
Parmi les activités mis en oeuvre par le CRAPAUD, nous retrouvons les jardins collectifs opérés par des bénévoles dont deux sur terrasses (Pavillon PK et DE), une dizaine au sol dans la cour intérieure du Complexe des sciences Pierre-Dansereau (235,84 m2) et deux hors-sols (Pavillon SH et Centre sportif), les jardins en bacs totalisant 27,86 m2; un projet de rucher urbain pour la recherche et la fabrication de miel; l’installation de composteurs sur le campus des sciences; et un volet recherche et éducation populaire (École d’été sur l’agriculture urbaine, ateliers divers, etc.). Enfin, le CRAPAUD se positionne politiquement pour une meilleure reconnaissance et intégration de l’agriculture urbaine à Montréal, par l’entremise du Groupe de Travail en Agriculture urbaine (GTAU), mais aussi au cours d’actions spontanées.
Une super de belle gang!
Un projet de fou!
Une véritable aventure!
Un petit projet pour que les enfants aient beaucoup de plaisir à planter et voir grandir fleurs indigènes et légumes divers.
Potager en façade de maison regroupant 6 planches de cultures surélevées rectangulaires avec bordures en bois, dont une plantée de fraisiers + des rangs de framboisiers, des kiwis grimpants sur un mur, deux pieds de vigne sur treillis en façade et deux bacs à réserve d'eau sur le balcon avant.
Bouffe-Action Rosemont est un organisme communautaire fondé en 1991 dont la mission est de contrer l’insécurité alimentaire des familles à faible revenu de Rosemont. Pour ce faire, Bouffe-Action Rosemont s’active à fournir des outils et mettre sur pied des activités participatives pour ces personnes leur permettant de prendre en main leur alimentation, comme les cuisines collectives, les jardins collectifs, Bonne Boîte Bonne Bouffe, etc.
Bouffe-Action offre la possibilité aux adultes et aux enfants de jardiner collectivement de façon hebdomadaire des aliments biologiques et d’apprendre sur différents sujets relatifs à l’environnement et à l’alimentation saine et locale. Les jardiniers s’impliquent à raison de 3 heures en groupe et 1 heure individuellement par semaine pour avoir droit à une partie de la récolte. En plus d’apprendre les rudiments du jardinage et les bases d’une saine alimentation, les participantes se rencontrent, sortent de leur isolement et sont encouragées à se prendre en charge individuellement.
Tomates, fines herbes, piments, courges, fleurs... tout pousse sur notre petit balcon. À l'aide de jardinières suspendues et de smart pots des Urbainculteurs nous avons réussi à obtenir un jardin généreux tout au long de l'été l'an dernier!
Nous manquons un peu de soleil, le toit serait l'endroit idéal pour cultiver, mais il n'est malheureusement pas conçu pour accueillir un jardin.
Cette année, nous élargirons notre culture à quelques légumes (haricots, fenouil, etc.)
Le jardin de l'amitié est un jardin collectif qui accueil des visiteurs à la Maison de l'amitié. Il a été créé en 2009 par des amis et voisins pour le plaisir de tous.
Le Jardin de l’Esplanade est situé dans une zone accessible au public et fréquentée par les touristes, les résidents du quartier, et par la population venue assistée aux évènements. En conséquence, ce projet de jardin urbain favorise la création de liens sociaux, intergénérationnels et interculturels avec cette clientèle diversifiée, tout en effectuant la promotion de l’agriculture urbaine. Le jardin devient donc un endroit idéal pour apprendre, échanger et découvrir. Plusieurs activités s’y déroulent avec les centres de la petite enfance, les écoles et les organismes communautaires situés à proximité. Le jardin permet également de briser l’isolement de la population et de créer une source d’alimentation alternative pour des ménages à faibles revenus. Le projet contribue également à embellir, verdir et diminuer les gaz à effet de serre (GES) dus au transport en rapprochant la production de fruits et de légumes des consommateurs.
La Coop fédérée représente près de 90 000 membres regroupés dans 103 coopératives dont les installations sont réparties au Québec, au Nouveau-Brunswick, en Ontario en Alberta, au Manitoba et en Saskatchewan. La Coop fédérée est présente dans l'ensemble de la chaîne agroalimentaire et à travers son jardin urbain et ses parcelles de démonstration des productions de son réseau, La Coop fédérée promeut et développe son engagement environnemental.
Le jardin se situe sur la terasse où déjeune les employés, et comprend 16 jardinières à réserve d'eau. Les jardinères contiennent entre autre des fines herbes, des plants de tomates, d'aubergines et de poivrons.
Sur le terrain du siège social, La Coop fédérée présente 5 parcelles de démonstration de culture. Les parcelles de démontration ont une dimension de 9 m³, on y retrouve du soya, du blé, de l'avoine, du tillage radish et de la luzerne.
Potager: 40m2
Verger: 40 m2
La Maison de Quartier Villeray est un organisme communautaire à but non lucratif qui développe des projets et activités depuis 1989 favorisant la solidarité et dont le but est la prise en charge individuelle et collective menant à l’amélioration des conditions de vie des résidents villerois qui vivent l’isolement social et économique. Pour ce faire, la Maison de Quartier Villeray mise sur l’appropriation des projets par les citoyens en proposant des alternatives au dépannage alimentaire.
Le principal projet de la MQV est le Réseau des Jardins Collectifs de Villeray, qui compte à son actif 15 jardins. Ouverts à toute personne désirant s’approprier une meilleure qualité de vie par la prise en charge de son alimentation, il existe plusieurs formes de jardins selon le type de jardiniers et le lieu du jardin (cours d’écoles, terrains privés, HLM, etc.). Avec l’implication d’environ deux heures de jardinage par semaine vient le partage des récoltes entre les jardiniers présents. La MQV offre aussi aux personnes à mobilité réduite la possibilité de jardiner sur leur balcon grâce à la culture hydroponique en chaudière. Enfin, la Maison de Quartier Villeray a instauré un système de parrainage d’arbres fruitiers.
La Maison de Quartier Villeray est un organisme communautaire à but non lucratif qui développe des projets et activités depuis 1989 favorisant la solidarité et dont le but est la prise en charge individuelle et collective menant à l’amélioration des conditions de vie des résidents villerois qui vivent l’isolement social et économique. Pour ce faire, la Maison de Quartier Villeray mise sur l’appropriation des projets par les citoyens en proposant des alternatives au dépannage alimentaire.
Le principal projet de la MQV est le Réseau des Jardins Collectifs de Villeray, qui compte à son actif 15 jardins. Ouverts à toute personne désirant s’approprier une meilleure qualité de vie par la prise en charge de son alimentation, il existe plusieurs formes de jardins selon le type de jardiniers et le lieu du jardin (cours d’écoles, terrains privés, HLM, etc.). Avec l’implication d’environ deux heures de jardinage par semaine vient le partage des récoltes entre les jardiniers présents. La MQV offre aussi aux personnes à mobilité réduite la possibilité de jardiner sur leur balcon grâce à la culture hydroponique en chaudière. Enfin, la Maison de Quartier Villeray a instauré un système de parrainage d’arbres fruitiers.
Ce jardin est entretenu par un des résidents du quadrilatère situé entre les 1e et 2e avenue, et entre la rue Holt et le boulevard Rosemont.
Il a été crée dans le cadre du verdissement de la ruelle en juillet 2012 et les voisins viennent y récolter des fines herbes et d'autres fruits et légumes à leur guise.
Le collectif de recherche en l’aménagement paysager et en agriculture urbaine durable (CRAPAUD) est un comité du Groupe de Recherche d’Intérêt Public (GRIP-UQÀM) qui existe depuis 2009 et qui se donne comme mission de développer et promouvoir une agriculture urbaine plurielle, créative, viable et accessible, par l'expérimentation, la pratique, la recherche, l'autogestion, la diffusion et l'action politique.
Parmi les activités mis en oeuvre par le CRAPAUD, nous retrouvons les jardins collectifs opérés par des bénévoles dont deux sur terrasses (Pavillon PK et DE), une dizaine au sol dans la cour intérieure du Complexe des sciences Pierre-Dansereau (235,84 m2) et deux hors-sols (Pavillon SH et Centre sportif), les jardins en bacs totalisant 27,86 m2; un projet de rucher urbain pour la recherche et la fabrication de miel; l’installation de composteurs sur le campus des sciences; et un volet recherche et éducation populaire (École d’été sur l’agriculture urbaine, ateliers divers, etc.). Enfin, le CRAPAUD se positionne politiquement pour une meilleure reconnaissance et intégration de l’agriculture urbaine à Montréal, par l’entremise du Groupe de Travail en Agriculture urbaine (GTAU), mais aussi au cours d’actions spontanées.
Potager: 2680m2
Verger: 340 m2
La Maison de Quartier Villeray est un organisme communautaire à but non lucratif qui développe des projets et activités depuis 1989 favorisant la solidarité et dont le but est la prise en charge individuelle et collective menant à l’amélioration des conditions de vie des résidents villerois qui vivent l’isolement social et économique. Pour ce faire, la Maison de Quartier Villeray mise sur l’appropriation des projets par les citoyens en proposant des alternatives au dépannage alimentaire.
Le principal projet de la MQV est le Réseau des Jardins Collectifs de Villeray, qui compte à son actif 15 jardins. Ouverts à toute personne désirant s’approprier une meilleure qualité de vie par la prise en charge de son alimentation, il existe plusieurs formes de jardins selon le type de jardiniers et le lieu du jardin (cours d’écoles, terrains privés, HLM, etc.). Avec l’implication d’environ deux heures de jardinage par semaine vient le partage des récoltes entre les jardiniers présents. La MQV offre aussi aux personnes à mobilité réduite la possibilité de jardiner sur leur balcon grâce à la culture hydroponique en chaudière. Enfin, la Maison de Quartier Villeray a instauré un système de parrainage d’arbres fruitiers. La superficie occupée est donc de 2680 mètres carrés de potager et 340 pour le verger.
Potager: 1640m2
Verger: 600 m2
La Maison de Quartier Villeray est un organisme communautaire à but non lucratif qui développe des projets et activités depuis 1989 favorisant la solidarité et dont le but est la prise en charge individuelle et collective menant à l’amélioration des conditions de vie des résidents villerois qui vivent l’isolement social et économique. Pour ce faire, la Maison de Quartier Villeray mise sur l’appropriation des projets par les citoyens en proposant des alternatives au dépannage alimentaire.
Le principal projet de la MQV est le Réseau des Jardins Collectifs de Villeray, qui compte à son actif 15 jardins. Ouverts à toute personne désirant s’approprier une meilleure qualité de vie par la prise en charge de son alimentation, il existe plusieurs formes de jardins selon le type de jardiniers et le lieu du jardin (cours d’écoles, terrains privés, HLM, etc.). Avec l’implication d’environ deux heures de jardinage par semaine vient le partage des récoltes entre les jardiniers présents. La MQV offre aussi aux personnes à mobilité réduite la possibilité de jardiner sur leur balcon grâce à la culture hydroponique en chaudière. Enfin, la Maison de Quartier Villeray a instauré un système de parrainage d’arbres fruitiers.
Potager: 100m2
Verger: 50 m2
La Maison de Quartier Villeray est un organisme communautaire à but non lucratif qui développe des projets et activités depuis 1989 favorisant la solidarité et dont le but est la prise en charge individuelle et collective menant à l’amélioration des conditions de vie des résidents villerois qui vivent l’isolement social et économique. Pour ce faire, la Maison de Quartier Villeray mise sur l’appropriation des projets par les citoyens en proposant des alternatives au dépannage alimentaire.
Le principal projet de la MQV est le Réseau des Jardins Collectifs de Villeray, qui compte à son actif 15 jardins. Ouverts à toute personne désirant s’approprier une meilleure qualité de vie par la prise en charge de son alimentation, il existe plusieurs formes de jardins selon le type de jardiniers et le lieu du jardin (cours d’écoles, terrains privés, HLM, etc.). Avec l’implication d’environ deux heures de jardinage par semaine vient le partage des récoltes entre les jardiniers présents. La MQV offre aussi aux personnes à mobilité réduite la possibilité de jardiner sur leur balcon grâce à la culture hydroponique en chaudière. Enfin, la Maison de Quartier Villeray a instauré un système de parrainage d’arbres fruitiers.
La Maison de Quartier Villeray est un organisme communautaire à but non lucratif qui développe des projets et activités depuis 1989 favorisant la solidarité et dont le but est la prise en charge individuelle et collective menant à l’amélioration des conditions de vie des résidents villerois qui vivent l’isolement social et économique. Pour ce faire, la Maison de Quartier Villeray mise sur l’appropriation des projets par les citoyens en proposant des alternatives au dépannage alimentaire.
Le principal projet de la MQV est le Réseau des Jardins Collectifs de Villeray, qui compte à son actif 15 jardins. Ouverts à toute personne désirant s’approprier une meilleure qualité de vie par la prise en charge de son alimentation, il existe plusieurs formes de jardins selon le type de jardiniers et le lieu du jardin (cours d’écoles, terrains privés, HLM, etc.). Avec l’implication d’environ deux heures de jardinage par semaine vient le partage des récoltes entre les jardiniers présents. La MQV offre aussi aux personnes à mobilité réduite la possibilité de jardiner sur leur balcon grâce à la culture hydroponique en chaudière. Enfin, la Maison de Quartier Villeray a instauré un système de parrainage d’arbres fruitiers.
Parmi les initiatives mises en place par Sustainable Concordia, groupe parapluie qui chapeaute diverses initiatives, celle de Concordia greenhouse s’attaque plus particulièrement aux questions d’agriculture urbaine. Cette initiative est divisée en quatre principaux projets : le Vermicompostage, l’Atrium Tea Garden, le projet Aquaponique et le Four season growing. Enfin, en terme de jardin collectif, Concordia greenhouse gère avec l’aide des stagiaires de City Farm school (voir ci-bas) le « Mackay Garden ». Les récoltes de fruits, légumes et fines herbes provenant du « Mackay Garden » sont partagées entre les participants, et les surplus sont offerts au Frigo Vert (coopérative alimentaire de l’Université Concordia).
De plus, un des grands projets de Concordia greenhouse est la City farm school, qui se donne comme mission première de faciliter l’éducation à travers un modèle basé sur l’expérience. Durant la première année, le jardin du campus Loyola monté par les étudiants a permis de récolter 100 Kg de légumes, 4 Kg d’herbes frâches, 30 Kg de laitues, 10 Kg de champignons et 14 Kg de plantes aromatiques et médicinales. Plus petit, le Jardin de Mackay a fourni 25 Kg de légumes et verdures. La formule pour 2012 s’étendra de la mi-mars jusqu’aux récoltes d’automne, afin de couvrir la saison horticole complètement.
Un espace de culture dans notre cour arrière avec plantes maraîchères, mais aussi des petits fruits (framboises, fraises, groseilles, raisins) et fine herbes...bientôt des Kiwis.
Tout cela avec de l'espace pour vivre et pour explorer pour les petits... et grands.
Pour le printemps 2013, je prépare l'aménagement de mon jardin de façade avant en remplacement du gazon.
Trois plate-bandes surélevées de 4' x 12' chacune seront aménagées avec une variété de légumes.
Un plan est disponible.
Le GRAME oeuvre à la promotion du développement durable et à la protection de l’environnement en tenant notamment compte du long terme et des enjeux globaux, dont celui des changements climatiques. Cela se fait par la promotion des énergies renouvelables, des transports durables, de l’efficacité énergétique et de l’utilisation d’incitatifs économiques en gestion de l’environnement. Le GRAME a par ailleurs ajouté une dimension communautaire à sa mission. Depuis son arrivée à Lachine en 1998, l’organisme s’implique activement dans la communauté afin de sensibiliser la population à la protection de l’environnement. Porteur de l'Écoquartier depuis 2011, il a également été mandaté par les partenaires du milieu d’assurer la coordination des jardins collectifs.
Le projet "Jardins collectifs: prenons racine!" poursuit cinq objectifs : (1) Semer la nature en ville; (2) Développer des compétences horticoles, culinaires et personnelles; (3) Avoir accès gratuitement à des légumes frais, sans pesticides ou OGM; (4) Briser l’isolement; et (5) Procurer un bien-être physique et mental. Quatre jardins sont mis à la disposition des résidants de Lachine. Le Jardin Des formes, terrain vague transformé en jardin collectif depuis 2007, le Jardin du Triangle fleuri, jardin en bacs depuis 2008, le Jardin Du Soleil, situé dans le secteur des HLMs publics et privés de Duff Court et existant depuis 2007, et un jardin sur toit qui sera aménagé au printemps 2012 : le Jardin du Regroupement. Depuis les 4 dernières années, 850 personnes ont participé au projet des jardins collectifs de Lachine.
Le projet "Jardins collectifs: prenons racine!" est porté par le GRAME-Éco-quartier Lachine et ses partenaires, est rendu possible grâce à un soutien dans le cadre de l'entente Ville de Montréal-MESS.
La SOCENV a été créée en 1996 dans le but d’améliorer l’environnement et la qualité de vie des résident.e.s de Côte-des-Neiges, selon l’approche du développement durable. Organisme porteur de l’Éco-quartier Côte-des-Neiges, il est actif sur trois volets : (1) la consommation responsable et l’ « écocivisme », (2) la lutte contre les changements climatiques et (3) la protection et l’expansion de la nature urbaine. Il assure ainsi la mobilisation et l’aide aux citoyen.ne.s en vue de relever ces défis.
La SOCENV offre aux citoyens depuis 2003, par le biais du Réseau des jardins collectifs de Côte-des-Neiges, la possibilité de s’impliquer dans un de ses 13 jardins collectifs. Plusieurs types de terrains sont exploités, allant de la cour d’école au terrain d’édifices à logements, plus de 80 personnes de tous âges et de tous horizons y jardinent. Assurant le support financier, l’approvisionnement en matériel, le soutien technique et horticole, le Réseau des jardins collectifs de Côte-des-Neiges anime et mobilise aussi les groupes de jardiniers autour de séances de jardinages, d’évènements saisonniers et d’activités inter-jardins.
Jardin communautaire de l'arrondissement
Le projet d’agriculture urbaine et de verdissement Jardin du Collège a pour but de reconvertir un espace urbain minéralisé et sous-utilisé en îlot de fraîcheur et en espace cultivable et de redistribuer la production à une clientèle cible (jardiniers bénévoles, ménages à faibles revenus, cuisines collectives…). Le projet consiste à améliorer l'aménagement d'un site créé à l’été 2009. Il s’agit d’une méthode novatrice de production de fruits, de légumes et de fines herbes dans une cinquantaine de contenants pendant l’été. L’inscription y est gratuite, les activités horticoles se déroulent en groupes et les récoltes sont partagées équitablement parmi les quatre jardiniers participants. En plus de l’aménagement du jardin collectif, on ajoutera un volet de verdissement sur le site par la plantation d’arbustes, d’arbres fruitiers. Les matières organiques sont compostées sur place dans le composteur communautaire. Sans être certifiée, la production est biologique assurant ainsi une plus grande qualité des produits pour une meilleure santé des individus et de l’environnement.
En novembre 2010, Marcel Campeau, résidant de la Coopérative d’habitations du Colombier à Pointe-aux-Trembles, contactait l’Éco de la Pointe-aux-Prairies avec un projet bien précis en tête : faire de sa coopérative une coopérative verte. Il était question d’installer dans cette coopérative, qui compte plus de 400 habitants, des composteurs, des récupérateurs d’eau de pluie et de créer de toutes pièces un jardin destiné spécialement aux habitants. Un an plus tard, 5 composteurs ont été installés et le jardin a vu le jour.
Les jardiniers y travaillent ensemble et se partagent les récoltes obtenues selon une méthode qu’ils ont déterminée entre eux. Tout au long de l’été, ils se sont donnés rendez-vous tous les mercredis en fin de journée pour une séance de jardinage hebdomadaire. Ainsi, la quinzaine de jardiniers bénévoles du Colombier s’est côtoyée entre les tomates et les piments ce qui leur a permis de développer des connaissances en jardinage.
Du fait de la méconnaissance de l'état du sol, la culture des légumes se fait en bac.
La première année s'est bien déroulée compte tenu du fait qu'il s'agissait d'une première expérience.
La reprise des activités devrait se faire bientôt avec une réussite au moins aussi bonne que la saison derniére.
4 plants d'habanero
1 plant de Cherry Bomb
1 plant de Jalapeno
1 plant de piment fort vietnamien (piment élancé et noir)
1 plant d'aubergines chinoises
1 tournesol
8 plants de cerises de terre
fleur de lys
1 plant de lavande
1 plant menthe marocaine
1 plant de lévèche
1 plant d'oseille
2 plants de corriande
ciboulette
plants d'épinards grimpants
6 plants de fèves vertes
3 plants de tomates
2 plants de concombres
2 fraisiers
1 framboisier
3 souches de raifort
plants de zucchini(ils ont été planté trop tard!)
Le GRAME oeuvre à la promotion du développement durable et à la protection de l’environnement en tenant notamment compte du long terme et des enjeux globaux, dont celui des changements climatiques. Cela se fait par la promotion des énergies renouvelables, des transports durables, de l’efficacité énergétique et de l’utilisation d’incitatifs économiques en gestion de l’environnement. Le GRAME a par ailleurs ajouté une dimension communautaire à sa mission. Depuis son arrivée à Lachine en 1998, l’organisme s’implique activement dans la communauté afin de sensibiliser la population à la protection de l’environnement. Porteur de l'Écoquartier depuis 2011, il a également été mandaté par les partenaires du milieu d’assurer la coordination des jardins collectifs.
Le Réseau des jardins collectifs de Lachine poursuit cinq objectifs : (1) Semer la nature en ville; (2) Développer des compétences horticoles, culinaires et personnelles; (3) Avoir accès gratuitement à des légumes frais, sans pesticides ou OGM; (4) Briser l’isolement; et (5) Procurer un bien-être physique et mental. Quatre jardins sont mis à la disposition des résidants de Lachine. Le Jardin Des formes, terrain vague transformé en jardin collectif depuis 2007, le Jardin du Triangle fleuri, jardin en bacs depuis 2008, le Jardin Du Soleil, situé dans le secteur des HLMs publics et privés de Duff Court et existant depuis 2007, et un jardin sur toit qui sera aménagé au printemps 2012 : le Jardin du Regroupement. Depuis les 4 dernières années, 850 personnes ont participé au projet des jardins collectifs de Lachine.
Le projet "Jardins collectifs: prenons racine!" est porté par le GRAME-Éco-quartier Lachine et ses partenaires, est rendu possible grâce à un soutien dans le cadre de l'entente Ville de Montréal-MESS.
Le GRAME oeuvre à la promotion du développement durable et à la protection de l’environnement en tenant notamment compte du long terme et des enjeux globaux, dont celui des changements climatiques. Cela se fait par la promotion des énergies renouvelables, des transports durables, de l’efficacité énergétique et de l’utilisation d’incitatifs économiques en gestion de l’environnement. Le GRAME a par ailleurs ajouté une dimension communautaire à sa mission. Depuis son arrivée à Lachine en 1998, l’organisme s’implique activement dans la communauté afin de sensibiliser la population à la protection de l’environnement. Porteur de l'Écoquartier depuis 2011, il a également été mandaté par les partenaires du milieu d’assurer la coordination des jardins collectifs.
Le Réseau des jardins collectifs de Lachine poursuit cinq objectifs : (1) Semer la nature en ville; (2) Développer des compétences horticoles, culinaires et personnelles; (3) Avoir accès gratuitement à des légumes frais, sans pesticides ou OGM; (4) Briser l’isolement; et (5) Procurer un bien-être physique et mental. Quatre jardins sont mis à la disposition des résidants de Lachine. Le Jardin Des formes, terrain vague transformé en jardin collectif depuis 2007, le Jardin du Triangle fleuri, jardin en bacs depuis 2008, le Jardin Du Soleil, situé dans le secteur des HLMs publics et privés de Duff Court et existant depuis 2007, et un jardin sur toit qui sera aménagé au printemps 2012 : le Jardin du Regroupement. Depuis les 4 dernières années, 850 personnes ont participé au projet des jardins collectifs de Lachine.
Petit jardin de colocs sur le balcon !
Jardin collectif pour résidants du secteur Galt principalement, avec but la sécurité alimentaire, le partage de connaissances, et l'esprit d'entraide communautaire.
Action Communiterre est un organisme à but non lucratif qui est à l’origine des premiers jardins collectifs apparus en 1997 sur l’île de Montréal. Il vise à renforcer la solidarité sociale, à contribuer à la sécurité alimentaire locale et à augmenter l’accès à des aliments sains par le biais du jardinage collectif et de différents projets d’agriculture urbaine. Action Communiterre cherche également, à travers différentes activités, à sensibiliser la population à l’importance d’une prise en charge locale de la production et de la distribution alimentaire par le milieu communautaire, dans une perspective d’équité et de développement durable.
En plus du jardinage, des activités éducatives sont offertes dans les jardins, tels que des ateliers portant sur divers thèmes reliés à l’alimentation et à la sécurité alimentaire, mais aussi à l’extérieur du jardin, comme le projet du jardin en bac au campus Loyola de l’Université Concordia, les ateliers Boîte à lunch et la cuisine intergénérationnelle. La production de fruits et légumes des jardins est partagée entre les membres-jardinier.ère.s qui donnent de leur temps, le reste étant distribué à divers organismes communautaires du quartier. Action Communiterre propose aussi aux personnes qui possèdent une arrière-cour la possibilité de la partager avec des gens qui veulent jardiner mais qui n’ont pas l’espace pour le faire.
Potager: 117m2
Verger: 16 m2
La Maison de Quartier Villeray est un organisme communautaire à but non lucratif qui développe des projets et activités depuis 1989 favorisant la solidarité et dont le but est la prise en charge individuelle et collective menant à l’amélioration des conditions de vie des résidents villerois qui vivent l’isolement social et économique. Pour ce faire, la Maison de Quartier Villeray mise sur l’appropriation des projets par les citoyens en proposant des alternatives au dépannage alimentaire.
Le principal projet de la MQV est le Réseau des Jardins Collectifs de Villeray, qui compte à son actif 15 jardins. Ouverts à toute personne désirant s’approprier une meilleure qualité de vie par la prise en charge de son alimentation, il existe plusieurs formes de jardins selon le type de jardiniers et le lieu du jardin (cours d’écoles, terrains privés, HLM, etc.). Avec l’implication d’environ deux heures de jardinage par semaine vient le partage des récoltes entre les jardiniers présents. La MQV offre aussi aux personnes à mobilité réduite la possibilité de jardiner sur leur balcon grâce à la culture hydroponique en chaudière. Enfin, la Maison de Quartier Villeray a instauré un système de parrainage d’arbres fruitiers.
Cultures en bacs et en jardinières. Tomates, tomates cerise, zucchinis, pois mange-tout, laitue, roquette, chilis, cerises de terre, basilic, thym, ciboulette et menthe.
La Maison Saint-Columba est un organisme communautaire affilié à l’Église Unie du Canada qui promeut la justice par le biais du développement de l’autonomie personnelle et collective, de l’éducation et de l’action sociale au coeur du quartier Pointe-Saint-Charles depuis plus de 90 ans. Elle travaille dans une perspective de changement social, d’esprit communautaire, d’espoir et d’engagement ainsi qu’en partenariat avec d’autres organismes, églises et communautés.
La Maison Saint-Columba développe des jardins collectifs biologiques à la fois en terre et hors-sol, en faisant la promotion de la sécurité alimentaire et du renforcement de la communauté. En partenariat avec la Maison du Partage d’Youville (LMPY) que la Maison Saint-Columba opère le jardin collectif Jardin Oasis. Ce jardin utilise la technique de jardinage hors-sol en pots et constitue à la fois un lieu d’apprentissage sur le jardinage, le compostage, les enjeux agroalimentaires, etc.
Le collectif de recherche en l’aménagement paysager et en agriculture urbaine durable (CRAPAUD) est un comité du Groupe de Recherche d’Intérêt Public (GRIP-UQÀM) qui existe depuis 2009 et qui se donne comme mission de développer et promouvoir une agriculture urbaine plurielle, créative, viable et accessible, par l'expérimentation, la pratique, la recherche, l'autogestion, la diffusion et l'action politique.
Parmi les activités mis en oeuvre par le CRAPAUD, nous retrouvons les jardins collectifs opérés par des bénévoles dont deux sur terrasses (Pavillon PK et DE), une dizaine au sol dans la cour intérieure du Complexe des sciences Pierre-Dansereau (235,84 m2) et deux hors-sols (Pavillon SH et Centre sportif), les jardins en bacs totalisant 27,86 m2; un projet de rucher urbain pour la recherche et la fabrication de miel; l’installation de composteurs sur le campus des sciences; et un volet recherche et éducation populaire (École d’été sur l’agriculture urbaine, ateliers divers, etc.). Enfin, le CRAPAUD se positionne politiquement pour une meilleure reconnaissance et intégration de l’agriculture urbaine à Montréal, par l’entremise du Groupe de Travail en Agriculture urbaine (GTAU), mais aussi au cours d’actions spontanées.
Visitez la terrasse de plantes médicinales à l'Académie Herboliste. Pour une visite, réservez au 514-274-4240.
La Maison de Quartier Villeray est un organisme communautaire à but non lucratif qui développe des projets et activités depuis 1989 favorisant la solidarité et dont le but est la prise en charge individuelle et collective menant à l’amélioration des conditions de vie des résidents villerois qui vivent l’isolement social et économique. Pour ce faire, la Maison de Quartier Villeray mise sur l’appropriation des projets par les citoyens en proposant des alternatives au dépannage alimentaire.
Le principal projet de la MQV est le Réseau des Jardins Collectifs de Villeray, qui compte à son actif 15 jardins. Ouverts à toute personne désirant s’approprier une meilleure qualité de vie par la prise en charge de son alimentation, il existe plusieurs formes de jardins selon le type de jardiniers et le lieu du jardin (cours d’écoles, terrains privés, HLM, etc.). Avec l’implication d’environ deux heures de jardinage par semaine vient le partage des récoltes entre les jardiniers présents. La MQV offre aussi aux personnes à mobilité réduite la possibilité de jardiner sur leur balcon grâce à la culture hydroponique en chaudière. Enfin, la Maison de Quartier Villeray a instauré un système de parrainage d’arbres fruitiers.
Nous en sommes à la première année, le projet est très humble à ce moment-ci.
Nous espérons augmenter de façon significative notre superficie de culture à l'été 2013.
Nous cultivons présentement des tomates, des concombres, de la laitue, des carottes, des pois mange-tout, des radis ainsi que des fines herbes...
Une grande valeur ajoutée dans la cour
La classe verte de l’école a pris forme au printemps 2008. Une surface de quelque 300 m2 d’asphalte de la cour d’école a été remplacée par un espace vert dont six fosses de plantations et des centaines d’arbres, d’arbustes et de vivaces indigènes. Sur la terrasse en bois, trois tables à pique-nique peuvent accueillir les élèves, le temps d’une classe en plein air. Quel lieu invitant pour s’initier aux merveilles de la nature!
Dès le printemps, les élèves s’initient aux semis. Mises le long des grandes fenêtres de leur local, les plantes en pot reçoivent les bons soins des élèves jusqu’à leurs plantations, les beaux jours venus. L’été, les parents et les bénévoles des Jardins collectifs de Villeray mettent la main à la pâte (et dans la terre!) pour l’entretien du potager. L’organisme La Maison du quartier Villeray reçoit les surplus des récoltes afin de les distribuer à ses cuisines collectives. Voilà un bel exemple de solidarité!
Petit jardin de balcon en bacs. Nous sommes 2 à y jardiner. Nous y cultivons des tomates, des poivrons, des concombres, du basilic et du persil.
Le Cirque du Soleil est une entreprise québécoise dédiée au divertissement artistique de haute qualité. Créé en 1984, le Cirque du Soleil se donne comme mission de nourrir l’imagination, de stimuler les sens et de susciter l’émotion du public partout dans le monde. Le Siège Social International du Cirque du Soleil s’insère dans le programme de développement urbain du quartier, soit le Complexe environnemental de Saint-Michel, où il incarne le centre culturel. En 2006, l’entreprise s’est dotée d’une politique environnementale axée sur le développement durable qui compte quatre principaux volets : qualité de l’air et changements climatiques, gestion des matières résiduelles et des matières dangereuses, gestion de l’eau, éducation et sensibilisation des employés.
Les employés du Siège social montréalais bénéficient aussi d’un aménagement paysager de conception originale qui évolue au rythme des saisons. Devant le bâtiment, un jardin potager est entretenu écologiquement, où des légumes et fines herbes sont récoltés pour la préparation des plats destinés à la cafétéria des employés. En cas de surplus, ces derniers sont aussi distribués à l’organisme Mon Resto Saint-Michel et aux employés. Des pommiers occupent aussi l’espace et offrent des aires de repos ou de réunions ombragées. À l’automne, des échelles sont mises à la disposition des employés qui sont invités à procéder à l’auto-cueillette pour leur propre
bénéfice.
Le collectif de recherche en l’aménagement paysager et en agriculture urbaine durable (CRAPAUD) est un comité du Groupe de Recherche d’Intérêt Public (GRIP-UQÀM) qui existe depuis 2009 et qui se donne comme mission de développer et promouvoir une agriculture urbaine plurielle, créative, viable et accessible, par l'expérimentation, la pratique, la recherche, l'autogestion, la diffusion et l'action politique.
Parmi les activités mis en oeuvre par le CRAPAUD, nous retrouvons les jardins collectifs opérés par des bénévoles dont deux sur terrasses (Pavillon PK et DE), une dizaine au sol dans la cour intérieure du Complexe des sciences Pierre-Dansereau (235,84 m2) et deux hors-sols (Pavillon SH et Centre sportif), les jardins en bacs totalisant 27,86 m2; un projet de rucher urbain pour la recherche et la fabrication de miel; l’installation de composteurs sur le campus des sciences; et un volet recherche et éducation populaire (École d’été sur l’agriculture urbaine, ateliers divers, etc.). Enfin, le CRAPAUD se positionne politiquement pour une meilleure reconnaissance et intégration de l’agriculture urbaine à Montréal, par l’entremise du Groupe de Travail en Agriculture urbaine (GTAU), mais aussi au cours d’actions spontanées.
La Maison de Quartier Villeray est un organisme communautaire à but non lucratif qui développe des projets et activités depuis 1989 favorisant la solidarité et dont le but est la prise en charge individuelle et collective menant à l’amélioration des conditions de vie des résidents villerois qui vivent l’isolement social et économique. Pour ce faire, la Maison de Quartier Villeray mise sur l’appropriation des projets par les citoyens en proposant des alternatives au dépannage alimentaire.
Le principal projet de la MQV est le Réseau des Jardins Collectifs de Villeray, qui compte à son actif 15 jardins. Ouverts à toute personne désirant s’approprier une meilleure qualité de vie par la prise en charge de son alimentation, il existe plusieurs formes de jardins selon le type de jardiniers et le lieu du jardin (cours d’écoles, terrains privés, HLM, etc.). Avec l’implication d’environ deux heures de jardinage par semaine vient le partage des récoltes entre les jardiniers présents. La MQV offre aussi aux personnes à mobilité réduite la possibilité de jardiner sur leur balcon grâce à la culture hydroponique en chaudière. Enfin, la Maison de Quartier Villeray a instauré un système de parrainage d’arbres fruitiers.
Petit potager en bac où y poussent des tomates "sweetie cherry" et "cosmonaut volkov", du basilic "sweet", et des piments "cayenne rouge". La photo représente les installations de 2011.
Le projet d’agriculture urbaine et de verdissement du Jardin Secret a pour objectif de revitaliser un espace urbain sous-utilisé pour y développer un espace cultivable et redistribuer la production aux résidents qui participent. Le Jardin Secret a été nommé ainsi pour sa localisation au milieu d’un système de ruelles et de stationnements cachés par des ménages et l’ancienne l’Église St-Barnabé. Un projet d’agriculture urbaine a été développé par la direction du CAP St-Barnabé et Paysage Solidaire dans le but de réintroduire de la vie dans les ruelles et de rentabiliser l’espace disponible. Le projet vise à sensibiliser la clientèle à la culture en bacs, et à partager les récoltes directement avec les participants et avec la cuisine du CAP St-Barnabé. L’inscription pour les jardiniers est gratuite; les activités horticoles se déroulent en groupes et les récoltes sont acheminées à la cuisine pour transformation en repas communautaire. En plus de l’aménagement du jardin collectif, on ajoute un volet de verdissement sur le site par la plantation de plantes vivaces dont certaines grimpantes ou comestibles en pleine terre.
Dans une sympathiques cour commune d'Hochelaga, nous sommes 3 foyers, 5 personnes à jardiner le même espace.
La culture y est majoritairement maraîchère, mais quelques plantes médicinales et ornementales s'y glissent la santé - et l'agrément - du jardin comme la nôtre.
Le projet d’agriculture urbaine et de verdissement Jardin Solidaire a pour but de reconvertir un espace urbain minéralisé et sous-utilisé en îlot de fraîcheur et en espace cultivable et de redistribuer la production à une clientèle cible (ménages à faibles revenus, jeunes, cuisines collectives, etc.). Le projet consiste à améliorer l'aménagement d'un site créé à l’été 2009. Il s’agit d’une méthode novatrice de production de fruits, de légumes et de fines herbes dans divers contenants. L’inscription est gratuite, les activités horticoles se déroulent en groupes et les récoltes sont partagées équitablement parmi les jardiniers participants. En plus de l’aménagement du jardin collectif, on ajoute un volet de verdissement sur le site par la plantation d’arbustes, d’arbres fruitiers et de plantes vivaces dont certaines grimpantes ou comestibles. Les matières organiques sont compostées sur place dans les composteurs communautaires. Sans être certifiée, la production est biologique assurant ainsi une plus grande qualité des produits pour une meilleure santé des individus et de l’environnement.
Composteur, deux grandes planches de culture, plantes grimpantes (courges) sur les clôtures.
Potager: 90m2
Verger: 12m2
La Maison de Quartier Villeray est un organisme communautaire à but non lucratif qui développe des projets et activités depuis 1989 favorisant la solidarité et dont le but est la prise en charge individuelle et collective menant à l’amélioration des conditions de vie des résidents villerois qui vivent l’isolement social et économique. Pour ce faire, la Maison de Quartier Villeray mise sur l’appropriation des projets par les citoyens en proposant des alternatives au dépannage alimentaire.
Le principal projet de la MQV est le Réseau des Jardins Collectifs de Villeray, qui compte à son actif 15 jardins. Ouverts à toute personne désirant s’approprier une meilleure qualité de vie par la prise en charge de son alimentation, il existe plusieurs formes de jardins selon le type de jardiniers et le lieu du jardin (cours d’écoles, terrains privés, HLM, etc.). Avec l’implication d’environ deux heures de jardinage par semaine vient le partage des récoltes entre les jardiniers présents. La MQV offre aussi aux personnes à mobilité réduite la possibilité de jardiner sur leur balcon grâce à la culture hydroponique en chaudière. Enfin, la Maison de Quartier Villeray a instauré un système de parrainage d’arbres fruitiers.
En plus du jardinage, des activités éducatives sont offertes dans les jardins, tels que des ateliers portant sur divers thèmes reliés à l’alimentation et à la sécurité alimentaire, mais aussi à l’extérieur du jardin, comme le projet du jardin en bac au campus Loyola de l’Université Concordia, les ateliers Boîte à lunch et la cuisine intergénérationnelle. La production de fruits et légumes des jardins est partagée entre les membres-jardinier.ère.s qui donnent de leur temps, le reste étant distribué à divers organismes communautaires du quartier. Action Communiterre propose aussi aux personnes qui possèdent une arrière-cour la possibilité de la partager avec des gens qui veulent jardiner mais qui n’ont pas l’espace pour le faire.
Le collectif de recherche en l’aménagement paysager et en agriculture urbaine durable (CRAPAUD) est un comité du Groupe de Recherche d’Intérêt Public (GRIP-UQÀM) qui existe depuis 2009 et qui se donne comme mission de développer et promouvoir une agriculture urbaine plurielle, créative, viable et accessible, par l'expérimentation, la pratique, la recherche, l'autogestion, la diffusion et l'action politique.
Parmi les activités mis en oeuvre par le CRAPAUD, nous retrouvons les jardins collectifs opérés par des bénévoles dont deux sur terrasses (Pavillon PK et DE), une dizaine au sol dans la cour intérieure du Complexe des sciences Pierre-Dansereau (235,84 m2) et deux hors-sols (Pavillon SH et Centre sportif), les jardins en bacs totalisant 27,86 m2; un projet de rucher urbain pour la recherche et la fabrication de miel; l’installation de composteurs sur le campus des sciences; et un volet recherche et éducation populaire (École d’été sur l’agriculture urbaine, ateliers divers, etc.). Enfin, le CRAPAUD se positionne politiquement pour une meilleure reconnaissance et intégration de l’agriculture urbaine à Montréal, par l’entremise du Groupe de Travail en Agriculture urbaine (GTAU), mais aussi au cours d’actions spontanées.
Notre petite parcelle de jardin communautaire accueille des tomates cerises jaunes, des aubergines et des concombres libanais cette année. Puisque nous avons obtenu le droit de jardiner assez tard dans l'été, nous avons décidé de limiter le nombre de plants pour simplifier les choses.
L’arrondissement de Saint-Laurent a entamé depuis 2006 une démarche de Revitalisation urbaine intégrée pour le Quartier Place Benoit. Depuis 2007, cette démarche a permis la planification et la mise en oeuvre de 32 jardins communautaires, un jardin collectif, un réseau de jardin sur balcon et la plantation d’une forêt nourricière. Cette forêt nourricière comprend la plantation des arbres fruitiers, des arbustes et vivaces comestibles. Afin d’assurer le respect et la pérennité des plantations, la mise en oeuvre du projet a été faite par les partenaires de la RUI, mais également par les résidents du quartier. En ce sens, RUI Quartier Hodge-Place Benoit dispense des ateliers de jardinage et d’entretien pour les résidents et les jeunes du quartier lors de chaque action de plantation. Le but est d’apporter le principe d’une forêt en milieu urbain intégrée à la communauté.
Sur un territoire identifié comme désert alimentaire et où plus de 80% des résidents sont des immigrants, il est fondamental d'intégrer les résidents à ce type de projet afin qu’ils puissent apprendre à cultiver en ville pour mieux se nourrir et moins cher. Par ailleurs, les actions en agriculture urbaine ont un effet significatif de mobilisation citoyenne.
Sur un territoire identifié comme désert alimentaire et où plus de 80% des résidents sont des immigrants, il est fondamental d'intégrer les résidents à ce type de projet afin qu’ils puissent apprendre à cultiver en ville pour mieux se nourrir et moins cher. Par ailleurs, les actions en agriculture urbaine ont un effet significatif de mobilisation citoyenne.
Jardins communautaires appartenant à la Ville de Lachine comprenant 30 lot de 200 pi carrés
Notre jardin est un espace d`expérimentation dans lequel nous nous amusons:
-compagnonnage
-compost à même le sol
-vermicompostage
-poubelle nourricière (keyhole garden)
-aquaculture
Notre jardin est ouvert à tous ceux qui ont envie de jouer avec nous et d`essayer de nouvelles choses.
C`est en faisant ensemble que nous apprenons! :)
Depuis 2010, le Cégep du Vieux Montréal a développé en collaboration avec Alternatives son propre jardin collectif. Les trois jardins hors-sols sont situés sur les terrasses du 4ème et du 5ème étage, ainsi que dans la cour arrière et sont constitués de bacs à réserves d’eau pour un total d’environ 70 contenants, chaudières et barils recyclés.
Les jardins-Terrasses ont pour objectif de verdir les espaces bétonnés, de proposer un espace vert et productif à la communauté du Cégep. Il vise aussi à sensibiliser la communauté sur des aspects touchant la sécurité alimentaire, la santé environnementale ainsi que l’éducation environnementale. Les étudiants, professeurs, membres du personnel du Cégep et de la communauté sont tous invités à se présenter aux différentes séances de jardinage qui sont offertes par le Comité jardins-Terrasses qui planifie, prépare, construit, installe et s’occupe de l’organisation des jardins.
Crédit : Dorothée Bezançon
Une partie de la cour arrière réservée au jardinage des membres de la Coopérative d'habitation L'envol Hochelaga-Maisonneuve
Établi en 2007, je suis locataire et ai obtenu l'autorisation de ma propriétaire d'établir un jardin en caisson dans la cour arrière d'un quadruplex.
Je cultive surtout des légumes feuilles, quelques légumes racines et de herbes. Le sol est enrichi annuellement avec des fumiers. Je partage le fruit de mes récoltes avec mes voisins, amis et collègues.
Le Club populaire des consommateurs est un organisme communautaire qui a été fondé en 1970 pour rassembler et soutenir la population de Pointe-Saint-Charles et du Sud-Ouest afin de trouver des solutions à l’atteinte d’une meilleure sécurité alimentaire. Au fil des années, l’organisme a élargi son champ d’intervention, mais la mission repose sur cinq objectifs : (1) Améliorer les conditions économiques des familles de la Pointe et défendre les droits des citoyens; (2) Faire connaître par le gouvernement le concept de
sécurité alimentaire comme condition pour une meilleure qualité de vie et une meilleure santé; (3) Favoriser le pouvoir individuel et collectif des citoyens de la Pointe de contrôler leur vie, de changer et d’améliorer leur environnement; (4) Contribuer à renforcer le tissu social; (5) Faire de l’éducation populaire; et (6) Sensibiliser les membres aux réalités économiques et sociales qui les entourent, promouvoir des valeurs et une culture de solidarité et d’entraide, participer au changement et à l’amélioration de la société.
Pour ce faire, le Club propose 3 secteurs d’action : les achats collectifs : un marché communautaire mensuel de fruits et légumes; la mise en place d’une épicerie solidaire; les cuisines collectives : ateliers de cuisines du monde et sur divers sujets liés à l’alimentation; groupes de cuisines collectives traditionnels; cuisines parents-enfants; et les jardins collectifs, soit 4 jardins collectifs au total : La Dent verte, le Concombre masqué, La Tomate Kung Fu et le Ratatouillé. Le jardinage collectif permet aux citoyens de se rassembler pour cultiver ensemble des légumes et des fruits de façon écologique et à faible coût.
Un petit coin de tranquillité, ou la douce musique des abeilles font danser les légumes et les fleurs dans une valse effrénée.
Notre petit coin de potager, nous surprend tous les matins, senteurs et découvertes sont au rendez-vous.
Herv et Jojo.
Comcombres, tomates, salades, brocolis, pois, épinard, houblon. Ca grimpe de partout!
80 Ruelle de l’Avenir a pour mission de permettre à chaque jeune d’apprendre dans le plaisir, de se découvrir à travers une démarche basée sur le développement des compétences, le questionnement et l’expérimentation. Initiative de l’organisme Projet 80, et en partenariat avec Gaz Métro et la Commission scolaire de Montréal, le projet a démarré avec la transformation radicale de l’annexe de
l’École Garneau en « village d’enfants ». Les locaux sont devenus cuisine, laboratoire de sciences et robotique, salle d’expérimentation en lecture, atelier d’horticulture; le gymnase a été rénové; la cour d’école transformée selon un plan d’aménagement prévoyant l’installation d’un jardin potager; et enfin un jardin sur le toit a été installé. 80 Ruelle de l’Avenir développe des projets selon 5 volets : sciences, lecture, horticulture, alimentation et jeux pédagogiques.
Le volet horticulture comprend deux projets. La Ruelle potagère vise à faire découvrir aux jeunes le marché du travail et les valeurs professionnelles dans le domaine de l'horticulture. Au travers l'apprentissage des techniques de jardinage et en combinant la gestion d'une entreprise coopérative, ils apprendront de mener à terme un travail accomplit. Le projet Du semis au potager est un programme où les enfants apprennent à travers des ateliers les techniques de semis, de comment bien s'occuper des plantes et comprendre leurs besoins fondamentaux, les techniques de dépistage et le traitement biologique contre les insectes.
Petit coin de terrasse qui va tranquillement se coloniser de tomates, piments, basilic, aneth, ciboulette, shiso, mélisse, etc...
Les semis sont partis : vivement l'été !
Le Club populaire des consommateurs est un organisme communautaire qui a été fondé en 1970 pour rassembler et soutenir la population de Pointe-Saint-Charles et du Sud-Ouest afin de trouver des solutions à l’atteinte d’une meilleure sécurité alimentaire. Au fil des années, l’organisme a élargi son champ d’intervention, mais la mission repose sur cinq objectifs : (1) Améliorer les conditions économiques des familles de la Pointe et défendre les droits des citoyens; (2) Faire connaître par le gouvernement le concept de
sécurité alimentaire comme condition pour une meilleure qualité de vie et une meilleure santé; (3) Favoriser le pouvoir individuel et collectif des citoyens de la Pointe de contrôler leur vie, de changer et d’améliorer leur environnement; (4) Contribuer à renforcer le tissu social; (5) Faire de l’éducation populaire; et (6) Sensibiliser les membres aux réalités économiques et sociales qui les entourent, promouvoir des valeurs et une culture de solidarité et d’entraide, participer au changement et à l’amélioration de la société.
Pour ce faire, le Club propose 3 secteurs d’action : les achats collectifs : un marché communautaire mensuel de fruits et légumes; la mise en place d’une épicerie solidaire; les cuisines collectives : ateliers de cuisines du monde et sur divers sujets liés à l’alimentation; groupes de cuisines collectives traditionnels; cuisines parents-enfants; et les jardins collectifs, soit 4 jardins collectifs au total : La Dent verte, le Concombre masqué, La Tomate Kung Fu et le Ratatouillé. Le jardinage collectif permet aux citoyens de se rassembler pour cultiver ensemble des légumes et des fruits de façon écologique et à faible coût.
C’est mon petit oasis, dans le nord de Montréal,… où j’essaie de cultiver "de la fraîcheur" et un certain art de vivre… les écureuils sont si gourmands… mais ils ne réussissent toutefois pas à contrer la force et la beauté de ma sauge officinale ainsi que mon plaisir à profiter de cette moutarde semée en graines par les oiseaux, de ces quelques pissenlits qui se retrouvent dans ma salade, de cette précieuse ortie que je transforme pour mon bien en potage ou encore, et surtout, à profiter de tout ce bon temps, comme dit Zachary…, que j’aime y laisser « rouler »…
La SOCENV a été créée en 1996 dans le but d’améliorer l’environnement et la qualité de vie des résident.e.s de Côte-des-Neiges, selon l’approche du développement durable. Organisme porteur de l’Éco-quartier Côte-des-Neiges, il est actif sur trois volets : (1) la consommation responsable et l’ « écocivisme », (2) la lutte contre les changements climatiques et (3) la protection et l’expansion de la nature urbaine. Il assure ainsi la mobilisation et l’aide aux citoyen.ne.s en vue de relever ces défis.
La SOCENV offre aux citoyens depuis 2003, par le biais du Réseau des jardins collectifs de Côte-des-Neiges, la possibilité de s’impliquer dans un de ses 13 jardins collectifs. Plusieurs types de terrains sont exploités, allant de la cour d’école au terrain d’édifices à logements, plus de 80 personnes de tous âges et de tous horizons y jardinent. Assurant le support financier, l’approvisionnement en matériel, le soutien technique et horticole, le Réseau des jardins collectifs de Côte-des-Neiges anime et mobilise aussi les groupes de jardiniers autour de séances de jardinages, d’évènements saisonniers et d’activités inter-jardins.
En plus du jardinage, des activités éducatives sont offertes dans les jardins, tels que des ateliers portant sur divers thèmes reliés à l’alimentation et à la sécurité alimentaire, mais aussi à l’extérieur du jardin, comme le projet du jardin en bac au campus Loyola de l’Université Concordia, les ateliers Boîte à lunch et la cuisine intergénérationnelle. La production de fruits et légumes des jardins est partagée entre les membres-jardinier.ère.s qui donnent de leur temps, le reste étant distribué à divers organismes communautaires du quartier. Action Communiterre propose aussi aux personnes qui possèdent une arrière-cour la possibilité de la partager avec des gens qui veulent jardiner mais qui n’ont pas l’espace pour le faire.
Le projet d’agriculture urbaine et de verdissement a été installé dans une cour sous-utilisée appartenant au Centre YMCA Hochelaga à partir du 5 juillet 2011, avec l’objectif de revitaliser l’espace pour se développer en espace cultivable et de redistribuer la production aux résidents qui participent (YQQ. 2011c).
Le centre Hochelaga Maisonneuve est situé dans un des plus importants îlots de chaleur d’Hochelaga indiqué par le plan d’action sur les changements climatiques (PACC) du gouvernement du Québec. Un accord a été conclu entre Paysage Solidaire et le Centre Hochelaga Maisonneuve que la première phase de l'agriculture urbaine serait un jardin collectif situé sur le site, dans la cour privée du YMCA. En plus de l’aménagement du jardin collectif, on ajoute un volet de verdissement sur le site par la plantation de plantes vivaces dont certaines grimpantes ou comestibles, en bacs ou en pleine terre. Les matières organiques sont compostées sur place dans les composteurs communautaires (Ibid).
Le Club populaire des consommateurs est un organisme communautaire qui a été fondé en 1970 pour rassembler et soutenir la population de Pointe-Saint-Charles et du Sud-Ouest afin de trouver des solutions à l’atteinte d’une meilleure sécurité alimentaire. Au fil des années, l’organisme a élargi son champ d’intervention, mais la mission repose sur cinq objectifs : (1) Améliorer les conditions économiques des familles de la Pointe et défendre les droits des citoyens; (2) Faire connaître par le gouvernement le concept de
sécurité alimentaire comme condition pour une meilleure qualité de vie et une meilleure santé; (3) Favoriser le pouvoir individuel et collectif des citoyens de la Pointe de contrôler leur vie, de changer et d’améliorer leur environnement; (4) Contribuer à renforcer le tissu social; (5) Faire de l’éducation populaire; et (6) Sensibiliser les membres aux réalités économiques et sociales qui les entourent, promouvoir des valeurs et une culture de solidarité et d’entraide, participer au changement et à l’amélioration de la société.
Pour ce faire, le Club propose 3 secteurs d’action : les achats collectifs : un marché communautaire mensuel de fruits et légumes; la mise en place d’une épicerie solidaire; les cuisines collectives : ateliers de cuisines du monde et sur divers sujets liés à l’alimentation; groupes de cuisines collectives traditionnels; cuisines parents-enfants; et les jardins collectifs, soit 4 jardins collectifs au total : La Dent verte, le Concombre masqué, La Tomate Kung Fu et le Ratatouillé. Le jardinage collectif permet aux citoyens de se rassembler pour cultiver ensemble des légumes et des fruits de façon écologique et à faible coût.
Notre potager fait partie de nos efforts pour verdir notre cour arrière. nous avons également planté des framboisiers, un prunier, un pommier et un poirier, de même que deux groseillers.
Le Collectif La Pointe libertaire est un groupe d’affinité du quartier Pointe-Saint-Charles qui rassemble des personnes qui agissent dans le champ politique en fonction de créer une dynamique vers l’autogestion du quartier par ses citoyennes et ses citoyens. Leurs préoccupations et leurs énergies sont orientées vers des alternatives politiques, sociales, économiques et culturelles qui brisent avec la logique de toutes les formes de domination.
Dans le cadre de leurs actions directes, les membres du collectif ont investis en 2007 le terrain situé sur la rue Island au sud du Canal de Lachine afin d’y confectionner un jardin, le Jardin de la liberté, sous l’appellation Action jardinière autonome. Ce jardin se veut un espace d’appropriation où les citoyens du quartier sont invités à jardiner et à laisser libre cours à leur créativité. Surtout constitué de vivaces, le jardin est toujours en expansion année après année.
Composer de 3 bacs. Un pour les tomates, un deuxième pour les fraises et un troisième pour les fèves jaunes.
Une zone au sol pour les fines herbes et cette année, l'ajout de vignes de raisins comestibles sur la clôture
Printemps 2013, j'exploite les balcons avant et arrière. J'ai semé ou planté des tomates, concombres libanais (à venir), courgettes pâtissons (à venir), poivrons, haricots, laitues, épinards, roquette, carottes, radis, plusieurs fines herbes, des fraises et des framboises. J'ai des "smart pots", un bac à recyclage, divers pots de grès et de plastique et quelques jardinières suspendues. Ne manque plus que le soleil!
C'est assez petit, mais je réussis bon an, mal an à avoir pas mal de tomates, beaucoup d'herbes (surtout médicinales) et des fleurs aussi, parce que c'est beau! Généralement, je plante laitue et épinard, haricots.
Squat du toit du garage du voisin...
La SOCENV a été créée en 1996 dans le but d’améliorer l’environnement et la qualité de vie des résident.e.s de Côte-des-Neiges, selon l’approche du développement durable. Organisme porteur de l’Éco-quartier Côte-des-Neiges, il est actif sur trois volets : (1) la consommation responsable et l’ « écocivisme », (2) la lutte contre les changements climatiques et (3) la protection et l’expansion de la nature urbaine. Il assure ainsi la mobilisation et l’aide aux citoyen.ne.s en vue de relever ces défis.
La SOCENV offre aux citoyens depuis 2003, par le biais du Réseau des jardins collectifs de Côte-des-Neiges, la possibilité de s’impliquer dans un de ses 13 jardins collectifs. Plusieurs types de terrains sont exploités, allant de la cour d’école au terrain d’édifices à logements, plus de 80 personnes de tous âges et de tous horizons y jardinent. Assurant le support financier, l’approvisionnement en matériel, le soutien technique et horticole, le Réseau des jardins collectifs de Côte-des-Neiges anime et mobilise aussi les groupes de jardiniers autour de séances de jardinages, d’évènements saisonniers et d’activités inter-jardins.
En plus du jardinage, des activités éducatives sont offertes dans les jardins, tels que des ateliers portant sur divers thèmes reliés à l’alimentation et à la sécurité alimentaire, mais aussi à l’extérieur du jardin, comme le projet du jardin en bac au campus Loyola de l’Université Concordia, les ateliers Boîte à lunch et la cuisine intergénérationnelle. La production de fruits et légumes des jardins est partagée entre les membres-jardinier.ère.s qui donnent de leur temps, le reste étant distribué à divers organismes communautaires du quartier. Action Communiterre propose aussi aux personnes qui possèdent une arrière-cour la possibilité de la partager avec des gens qui veulent jardiner mais qui n’ont pas l’espace pour le faire.
Tomates, Haricot, Poivron basilic, persil, menthe
Le Jardin Secret a été nommé pour sa localisation en milieu d’un système de ruelles et stationnements caché par des ménages et l’ancienne l’Église de Saint- Barnabé. Dans le but de réintroduire de la vie dans les ruelles et de rentabiliser l’espace disponible, un projet d’agriculture urbaine a été convenu entre la direction du CAP Saint Barnabé et Paysage Solidaire. La revitalisation de deux bacs existants mais mal entretenus et la construction deux nouveaux bacs ont facilité le jardinage sur les terrains.
Le projet vise à sensibiliser la clientèle à la culture en bacs, et à partager les récoltes directement avec les participants et la cuisine collective du CAP Saint Barnabé. Un composteur géré par Éco-quartier a été également fourni pour diriger les déchets organiques de la cuisine et pour intégrer les citoyens du quartier à connaître l’avantage et d’explorer la vie des ruelles (Ibid).
Partenaires du projet:
Le Carrefour d'alimentation et de partage Saint Barnabé (CAP St Barnabé)
1475, avenue Bennett, Montréal, Québec,
H1V 2S5 - Prêt du terrain et mobilisation
Dopamine
1473, avenue Bennett, Montreal, Québec, H1V 2S5 -Soutien du projet et bénévoles
Jardin en pleine terre: achillée, agastache, arnica, bourrache, calendule, cataire, échinacée, mélisse, betteraves, bette à carde, carottes, radis, laitue, framboises, kale, tournesols
Smart Pots: tomates, patates, poivrons, haricots, pois
Gouttières récupérées: herbes de toutes sortes
Jardinières: fraises, plantain
Nous avons un baril pour récupérer l'eau de pluie et un composteur.
Je fais aussi des germinations dans ma cuisine!
Avant, il y avait un immense garage. Depuis 2012, la majorité du garage à été transformée en cour intérieure avec potager. Depuis il y pousse une vigne Concord (bleu fonçé) et Niagara (blanc), un amélanchier et des roses (pour faire des confitures et de la gelée). Et deux magnifiques pommiers colonaires.
En 2013, il y aura au potager:
Piments fort paprika
Laitues diverses
Pois mangé-tout
Haricots grimpants
Concombre libanais et spacemaster
Ail
Échalottes
Melon sugarbaby
Mais
Tomates en paniers suspendus red robin et dirtmarsher
Une pergolas estivale de fraisiers
Et plusieurs fines herbes
Le potager de 2012
Tomate blanche du Québec
Tomate cerise blanche du Québec (le plant est monstrueusement gros!!)
Tomate jaune flammée (la meilleure jamais goûtée)
Tomate stupice
poivron
Haricot jaune
concombres libanais
2 pommiers colonaires
2 vignes (raisin de table)
lavande et plusieurs fines herbes vivaces
capucine et soucis (calendula)
Le Ratatouillé est un jardin conçu avec de larges bacs en bois déposé autour du Centre Saint-Charles.
Le Club populaire des consommateurs est un organisme communautaire qui a été fondé en 1970 pour rassembler et soutenir la population de Pointe-Saint-Charles et du Sud-Ouest afin de trouver des solutions à l’atteinte d’une meilleure sécurité alimentaire. Au fil des années, l’organisme a élargi son champ d’intervention, mais la mission repose sur cinq objectifs : (1) Améliorer les conditions économiques des familles de la Pointe et défendre les droits des citoyens; (2) Faire connaître par le gouvernement le concept de
sécurité alimentaire comme condition pour une meilleure qualité de vie et une meilleure santé; (3) Favoriser le pouvoir individuel et collectif des citoyens de la Pointe de contrôler leur vie, de changer et d’améliorer leur environnement; (4) Contribuer à renforcer le tissu social; (5) Faire de l’éducation populaire; et (6) Sensibiliser les membres aux réalités économiques et sociales qui les entourent, promouvoir des valeurs et une culture de solidarité et d’entraide, participer au changement et à l’amélioration de la société.
Pour ce faire, le Club propose 3 secteurs d’action : les achats collectifs : un marché communautaire mensuel de fruits et légumes; la mise en place d’une épicerie solidaire; les cuisines collectives : ateliers de cuisines du monde et sur divers sujets liés à l’alimentation; groupes de cuisines collectives traditionnels; cuisines parents-enfants; et les jardins collectifs, soit 4 jardins collectifs au total : La Dent verte, le Concombre masqué, La Tomate Kung Fu et le Ratatouillé. Le jardinage collectif permet aux citoyens de se rassembler pour cultiver ensemble des légumes et des fruits de façon écologique et à faible coût.
Un vieux jardin italien transformé en culture en bacs: Arbres fruitiers, vignes, fines herbes et légumes.
Jardins de cultures vivrières et ornementales (vivaces). Framboisière, aspergerai, topinambours, crosnes, et autres cultures potagères.
La mission que se donne Les Jardins Carya est de créer une ferme entièrement durable dédiée au développement communautaire à travers des efforts educatifs qui demontrent l'importance et le potentiel de l'agriculture biologique.
Nous vous offrons des paniers de légumes ASC, le nouveau Abonnement Marché, des petites plantes (semis) pour vos jardins et vous pouvez nous retrouver chaque semaine au Marché Ste-Anne à Ste-Anne-de-Bellevue, et au Marché de la gare Île Perrot.
Les Jardin Collectif de l’Allée des Tanneries (JCAT) est un organisme à but non lucratif depuis le 23 février 2009. Notre mission est de promouvoir la sécurité alimentaire par le jardinage en bacs dans le jardin de l’Allee des Tanneries avec un vu de elarger notre presence et par des activités d’éducation relative à l’environnement (ERE) et relative à l’alimentation auprès des jeunes, des adultes ainsi qu’aux personnes âgées.
Le secteur de Village des Tanneries faits partie des zones défavorisées de Saint-Henri. Dans le secteur du Village des Tanneries, parmi les problématiques figurent la sécurité alimentaire, le manque d’activités pour les jeunes, le vandalisme et les menaces du méga projet de réfection de l’échangeur Turcot sur la santé et le logement des citoyens.
Améliorer la qualité du cadre de vie et des milieux en augmentant le sentiment de sécurité et la cohabitation harmonieuse dans les parcs et les espaces publics.
Suite à un travail de longue haleine de la part de plusieurs intervenants du milieu communautaire et environnemental, et cela, sous la tutelle de l’organisme « Y’a quelqu’un l’aut’bord du mur », un projet a vu le jour à la mi-juin 2012; un jardin collectif urbain, partie intégrante du projet Paysage Solidaire, sur l’Esplanade de la Financière Sun Life du Parc olympique de Montréal. Ce projet vise non seulement l’éducation de jardiniers urbains, mais également à la sensibilisation aux phénomènes des îlots de chaleur, à l’aide aux réseaux locaux qui œuvre en sécurité alimentaire par des dons de fruits et légumes issus du potager, ainsi que la valorisation de la consommation de produits locaux.
Le jardin, composé de 18 bacs, verra croître au cours de la saison estivale de nombreuses variétés de légumes, de fleurs et de fines herbes.
Depuis 2007, le Santropol Roulant cultive une quarantaine de variétés de légumes frais dans ses jardins situés sur le campus de l’université McGill et depuis maintenant 3 ans sur le toit de son édifice au 111 Roy Est. C’est à ce même site que vous pouvez admirer 5 types d’agriculture urbaine dont un toit-vert, des jardinières à réserve d’eau, une serre sur le toit, un rucher urbain, et même, un aménagement paysager écologique et comestible!
Depuis maintenant plus de 6 ans, le Santropol Roulant cultive une quarantaine de variétés de légumes frais dans ses jardins situés sur le campus de l’Université McGill. Les Jardins du Roulant (incluant le jardin sur le toit du 111 Roy Est) ont pour mission de produire une grande variété de légumes frais (2 tonnes de légumes récoltés en 2012!) qui sont par la suite distribués dans la communauté par le biais de notre service de popote roulante, de notre programme de paniers frais (Agriculture Soutenue par la Communauté) et deux marchés de quartier. Les Jardins du Roulant sont gérés par des employés du Santropol Roulant mais n'auraient pas lieu sans le soutien et l'implication des nombreux bénévoles participants aux quarts de bénévolats offerts au cours de la saison. Finalement, plusieurs ateliers et événements ont lieu dans les Jardins du Roulant tout au cours de la saison de culture.
Potager en carré sur le toit de l'immeuble. Le but premier étant d'augmenter la verdure pour le plaisir des yeux à partir de la terrasse (sans investir des centaines de milliers de dollars dans un toit végétal).
Plantés dans des sacs (www.bacsac.fr).
Le collectif de recherche en l’aménagement paysager et en agriculture urbaine durable (CRAPAUD) est un comité du Groupe de Recherche d’Intérêt Public (GRIP-UQÀM) qui existe depuis 2009 et qui se donne comme mission de développer et promouvoir une agriculture urbaine plurielle, créative, viable et accessible, par l'expérimentation, la pratique, la recherche, l'autogestion, la diffusion et l'action politique.
Parmi les activités mis en oeuvre par le CRAPAUD, nous retrouvons les jardins collectifs opérés par des bénévoles dont deux sur terrasses (Pavillon PK et DE), une dizaine au sol dans la cour intérieure du Complexe des sciences Pierre-Dansereau (235,84 m2) et deux hors-sols (Pavillon SH et Centre sportif), les jardins en bacs totalisant 27,86 m2; un projet de rucher urbain pour la recherche et la fabrication de miel; l’installation de composteurs sur le campus des sciences; et un volet recherche et éducation populaire (École d’été sur l’agriculture urbaine, ateliers divers, etc.). Enfin, le CRAPAUD se positionne politiquement pour une meilleure reconnaissance et intégration de l’agriculture urbaine à Montréal, par l’entremise du Groupe de Travail en Agriculture urbaine (GTAU), mais aussi au cours d’actions spontanées.
pour le plaisir et montrer à mes 4 enfants les joie de la recolte
Le jardin est située derrière l'ancien Magasin Général dit la Maison Paquet au Nord sur l’île de Montréal, dans l’arrondissement Ahuntsic-Cartierville, district de l’ancien village du Sault-au-Récollet. Ayant pignon sur rue sur le boulevard Gouin Est, c'est la seule maison érigée sur l’îlot délimité par les rues Gouin au Nord, Saint-Firmin à l’Est, Jacques-Noré au Sud et Hamelin à L’Ouest.
EN 2012, nous avons décidé de modifier l'aménagement du devant de notre maison afin d'inclure une production alimentaire, tout en conservant un devant esthétique...donc des légumes qui restent en terre tout l'été, dont les feuilles sont agréables au visuel ou couvrent l'espace.....
Année d'implantation: 2012
Nombre de ruches: 2
Type d'installation: sur toit
Les objectifs du projet sont la production de miel et la sensibilisation des voisins et des ami-e-s par des visites au rucher.
Le miel est produit pour la consommation des apiculteurs et de leur famille et ami-e-s.
Ma toute première tentative de jardinage! Principalement des légumes, des fraises et quelques fleurs.
On a quelques bacs posés sur le balcon où on fait pousser des tomates, des poivrons et des fines herbes principalement. Le potager était plus gros par le passé mais on a reçu des menaces de la propriétaire comme quoi on brisait son balcon et on a consenti à réduire le nombre de bacs juste question d'éviter un dénouement désagréable.
3000p2 de jardin floral
1000p2 de potager
une petite serre
2 grands bacs pour le compost
plusieurs grands arbres
des arbustes ornementaux
Cours arrière avec aménagement paysagé conçue pour me créer une intimité et visuellement colorer la vue de mon intérieur. Un gros épinette de trois étages me procure l'hombre nécessaire et une partie de ma terrasse à la japonaise est ensoleillé (direct) une heure le matin et trois heures l'après-midi. Les framboisiers, le murier, les vignes (dont une délicieuse accrochée à mon garage), l'épinette et la fontaine attirent les oiseaux en permanence. C'est un petit bonheur.
Le long de ma clôture, j'ai suspendu mes fines herbes et mes tomates reposent sur ma terrasse.
Potager: Bock Choi, laitues, épinards, radis,tomates,basilic bettacarde, haricots, ail, maïs, raisin Concord, engrais verts: trèfle blanc, sarrazin, seigle d'automne
Composantes florales: Pavots (papaver orientalis giganteum ) tulipes, Hostas, haie de pivoines, Échinacées , géraniums grimpants
Tomates, piments, rhubarbe, fines herbes
Ce jardin communautaire est actuellement fermé (pour cause de sols contaminés) pour la culture maraîchère, mais un comité de citoyens cherche des moyens à permettre de nouveau la culture à cet endroit.
La SOCENV a été créée en 1996 dans le but d’améliorer l’environnement et la qualité de vie des résident.e.s de Côte-des-Neiges, selon l’approche du développement durable. Organisme porteur de l’Éco-quartier Côte-des-Neiges, il est actif sur trois volets : (1) la consommation responsable et l’ « écocivisme », (2) la lutte contre les changements climatiques et (3) la protection et l’expansion de la nature urbaine. Il assure ainsi la mobilisation et l’aide aux citoyen.ne.s en vue de relever ces défis.
La SOCENV offre aux citoyens depuis 2003, par le biais du Réseau des jardins collectifs de Côte-des-Neiges, la possibilité de s’impliquer dans un de ses 13 jardins collectifs. Plusieurs types de terrains sont exploités, allant de la cour d’école au terrain d’édifices à logements, plus de 80 personnes de tous âges et de tous horizons y jardinent. Assurant le support financier, l’approvisionnement en matériel, le soutien technique et horticole, le Réseau des jardins collectifs de Côte-des-Neiges anime et mobilise aussi les groupes de jardiniers autour de séances de jardinages, d’évènements saisonniers et d’activités inter-jardins.
En plus du jardinage, des activités éducatives sont offertes dans les jardins, tels que des ateliers portant sur divers thèmes reliés à l’alimentation et à la sécurité alimentaire, mais aussi à l’extérieur du jardin, comme le projet du jardin en bac au campus Loyola de l’Université Concordia, les ateliers Boîte à lunch et la cuisine intergénérationnelle. La production de fruits et légumes des jardins est partagée entre les membres-jardinier.ère.s qui donnent de leur temps, le reste étant distribué à divers organismes communautaires du quartier. Action Communiterre propose aussi aux personnes qui possèdent une arrière-cour la possibilité de la partager avec des gens qui veulent jardiner mais qui n’ont pas l’espace pour le faire.
Anciennement abandonnée, la petite parcelle de terre que j'utilise était envahie de rebus et utilisée comme stationnement pour une moto abandonnée.
Depuis 2012, je tente de redéfinir l'utilisation du fort potentiel du terrain. Déjà les voisins semblent respecter l'initiative. Ainsi, j'ose croire qu'éventuellement je saurai faire en sorte qu'ils participent, en s'intéressant à la production hors-terre sur leurs balcons. Le but ultime serait d'installer un système adéquat de récupération d'eau sur les trois balcons.
Production Agricole Urbaine Soutenable et Écologique (P.A.U.S.E) est un projet d’agriculture urbaine mis en oeuvre en 2011 par quatre étudiants des cycles supérieurs en environnement et développement durable de l’Université de Montréal. Le projet fonctionne grâce à cinq responsables et de nombreux bénévoles qui participent en donnant de leur temps et de leur expertises respectives.
La production agroalimentaire de fruits et de légumes biologiques se fait dans 40 bacs de 43 mètres carrés, mais s’étend aussi à la culture d’arbres, à la mycoculture et à l’apiculture. Pour compléter leur mission qui est de promouvoir la biodiversité et la vie, P.A.U.S.E fait bénéficier aux jeunes et moins jeunes de leurs pratiques et connaissances par le biais d’activités de sensibilisation et d’éducation.
Jardins communautaires comportant 200 jardinets situés au parc Adrien-D.-Archambault.
Ce jardin est géré par La société d’horticulture de L’Île-des-Sœurs.
Action Communiterre est un organisme à but non lucratif qui est à l’origine des premiers jardins collectifs apparus en 1997 sur l’île de Montréal. Il vise à renforcer la solidarité sociale, à contribuer à la sécurité alimentaire locale et à augmenter l’accès à des aliments sains par le biais du jardinage collectif et de différents projets d’agriculture urbaine. Action Communiterre cherche également, à travers différentes activités, à sensibiliser la population à l’importance d’une prise en charge locale de la production et de la distribution alimentaire par le milieu communautaire, dans une perspective d’équité et de développement durable.
En plus du jardinage, des activités éducatives sont offertes dans les jardins, tels que des ateliers portant sur divers thèmes reliés à l’alimentation et à la sécurité alimentaire, mais aussi à l’extérieur du jardin, comme le projet du jardin en bac au campus Loyola de l’Université Concordia, les ateliers Boîte à lunch et la cuisine intergénérationnelle. La production de fruits et légumes des jardins est partagée entre les membres-jardinier.ère.s qui donnent de leur temps, le reste étant distribué à divers organismes communautaires du quartier. Action Communiterre propose aussi aux personnes qui possèdent une arrière-cour la possibilité de la partager avec des gens qui veulent jardiner mais qui n’ont pas l’espace pour le faire.
Notre petit jardin de balcon sera un lieu d'expérimentation et de bonheur horticole cet été. Nous avons démarré tous nos plants à partir de semis pour la première fois depuis 10 ans. Au jardin: haricots, radis, carottes, tomates, fines herbes, laitues, bette à carde, fraicheur, bonheur, etc.
En plus du jardinage, des activités éducatives sont offertes dans les jardins, tels que des ateliers portant sur divers thèmes reliés à l’alimentation et à la sécurité alimentaire, mais aussi à l’extérieur du jardin, comme le projet du jardin en bac au campus Loyola de l’Université Concordia, les ateliers Boîte à lunch et la cuisine intergénérationnelle. La production de fruits et légumes des jardins est partagée entre les membres-jardinier.ère.s qui donnent de leur temps, le reste étant distribué à divers organismes communautaires du quartier. Action Communiterre propose aussi aux personnes qui possèdent une arrière-cour la possibilité de la partager avec des gens qui veulent jardiner mais qui n’ont pas l’espace pour le faire.
La SOCENV a été créée en 1996 dans le but d’améliorer l’environnement et la qualité de vie des résident.e.s de Côte-des-Neiges, selon l’approche du développement durable. Organisme porteur de l’Éco-quartier Côte-des-Neiges, il est actif sur trois volets : (1) la consommation responsable et l’ « écocivisme », (2) la lutte contre les changements climatiques et (3) la protection et l’expansion de la nature urbaine. Il assure ainsi la mobilisation et l’aide aux citoyen.ne.s en vue de relever ces défis.
La SOCENV offre aux citoyens depuis 2003, par le biais du Réseau des jardins collectifs de Côte-des-Neiges, la possibilité de s’impliquer dans un de ses 13 jardins collectifs. Plusieurs types de terrains sont exploités, allant de la cour d’école au terrain d’édifices à logements, plus de 80 personnes de tous âges et de tous horizons y jardinent. Assurant le support financier, l’approvisionnement en matériel, le soutien technique et horticole, le Réseau des jardins collectifs de Côte-des-Neiges anime et mobilise aussi les groupes de jardiniers autour de séances de jardinages, d’évènements saisonniers et d’activités inter-jardins.
En plus du jardinage, des activités éducatives sont offertes dans les jardins, tels que des ateliers portant sur divers thèmes reliés à l’alimentation et à la sécurité alimentaire, mais aussi à l’extérieur du jardin, comme le projet du jardin en bac au campus Loyola de l’Université Concordia, les ateliers Boîte à lunch et la cuisine intergénérationnelle. La production de fruits et légumes des jardins est partagée entre les membres-jardinier.ère.s qui donnent de leur temps, le reste étant distribué à divers organismes communautaires du quartier. Action Communiterre propose aussi aux personnes qui possèdent une arrière-cour la possibilité de la partager avec des gens qui veulent jardiner mais qui n’ont pas l’espace pour le faire.
La SOCENV a été créée en 1996 dans le but d’améliorer l’environnement et la qualité de vie des résident.e.s de Côte-des-Neiges, selon l’approche du développement durable. Organisme porteur de l’Éco-quartier Côte-des-Neiges, il est actif sur trois volets : (1) la consommation responsable et l’ « écocivisme », (2) la lutte contre les changements climatiques et (3) la protection et l’expansion de la nature urbaine. Il assure ainsi la mobilisation et l’aide aux citoyen.ne.s en vue de relever ces défis.
La SOCENV offre aux citoyens depuis 2003, par le biais du Réseau des jardins collectifs de Côte-des-Neiges, la possibilité de s’impliquer dans un de ses 13 jardins collectifs. Plusieurs types de terrains sont exploités, allant de la cour d’école au terrain d’édifices à logements, plus de 80 personnes de tous âges et de tous horizons y jardinent. Assurant le support financier, l’approvisionnement en matériel, le soutien technique et horticole, le Réseau des jardins collectifs de Côte-des-Neiges anime et mobilise aussi les groupes de jardiniers autour de séances de jardinages, d’évènements saisonniers et d’activités inter-jardins.
En plus du jardinage, des activités éducatives sont offertes dans les jardins, tels que des ateliers portant sur divers thèmes reliés à l’alimentation et à la sécurité alimentaire, mais aussi à l’extérieur du jardin, comme le projet du jardin en bac au campus Loyola de l’Université Concordia, les ateliers Boîte à lunch et la cuisine intergénérationnelle. La production de fruits et légumes des jardins est partagée entre les membres-jardinier.ère.s qui donnent de leur temps, le reste étant distribué à divers organismes communautaires du quartier. Action Communiterre propose aussi aux personnes qui possèdent une arrière-cour la possibilité de la partager avec des gens qui veulent jardiner mais qui n’ont pas l’espace pour le faire.
Légumes et fines herbes
Le Reine Elizabeth fait partie d’Hôtels Fairmont, la plus importante chaîne de gérance d’hôtels de luxe en Amérique du Nord. Si son premier hôtel ouvre ses portes en 1907, c’est en 1990 que la chaîne lance son Partenariat vert, guide de pratiques responsables mis en place pour réduire l’empreinte environnementale des établissements de la chaîne. Au Fairmont Le Reine Elizabeth, un comité vert est créé ainsi qu’une stratégie verte qui comprend entre autres le compostage des déchets, l’installation de systèmes automatisés de chauffage pour l’économie d’énergie ainsi que la mise en place en 2011 d’un jardin de bacs biotop sur le toit principal au 22ème étage.
Ce projet constitue en quelque sorte la quatrième étape du cheminement en agriculture urbaine du Reine Elizabeth. En 1976, le chef Albert Schnell pratiquait l’hydroponie dans ses cuisines; en 1994, le chef John Cordeaux aménagea un potager sur un toit arrière accessible par une fenêtre. En 2010, un jardin de fines herbes fut installé à la mezzanine du restaurant Le Montréalais; et en 2011, c’est le chef Alain Pigard qui peut utiliser dans sa cuisine les 140 plants de légumes plantés dans 70 bacs hors sol qui poussent. Géré par le comité vert, l’objectif de ce projet est de favoriser l’utilisation de produits frais, sans produits chimiques et locaux. En 2012, des ruches seront installées afin de produire du miel, mais aussi dans le but de sensibiliser les clients à la problématique des populations d’abeilles en péril.
Crédit : Hôtels Fairmont
Le projet d’agriculture urbaine du Potager La Fontaine a pour objectif de revitaliser l’ancienne cour de l’école Guybourg pour y développer un espace cultivable, créer un îlot de fraîcheur et partager la récolte avec une clientèle ciblée du quartier. Le projet consiste à aménager un jardin collectif et intégrer des actions de verdissement sur un site appartenant à la CSDM et considéré comme contaminé pour lequel aucune mesure de désasphaltage ou de creusage n’est permise. Le projet vise à aménager la cour asphaltée par l’ajout d’une soixantaine de bacs de formes diverses, par l’installation de quatre plates-bandes de fleurs pollinisatrices, par la végétalisation d’un mur, et par le montage d’une clôture verte et d’une pergola. Un composteur géré par l’éco-quartier a été fourni pour récupérer d’avantage les déchets organiques du jardin et sensibiliser les participants et résidents du quartier sur les bienfaits du compostage. L’inscription pour les jardiniers est gratuite; les activités horticoles se déroulent en groupe et les récoltes sont partagées équitablement entre jardiniers.
La Maison de Quartier Villeray est un organisme communautaire à but non lucratif qui développe des projets et activités depuis 1989 favorisant la solidarité et dont le but est la prise en charge individuelle et collective menant à l’amélioration des conditions de vie des résidents villerois qui vivent l’isolement social et économique. Pour ce faire, la Maison de Quartier Villeray mise sur l’appropriation des projets par les citoyens en proposant des alternatives au dépannage alimentaire.
Le principal projet de la MQV est le Réseau des Jardins Collectifs de Villeray, qui compte à son actif 15 jardins. Ouverts à toute personne désirant s’approprier une meilleure qualité de vie par la prise en charge de son alimentation, il existe plusieurs formes de jardins selon le type de jardiniers et le lieu du jardin (cours d’écoles, terrains privés, HLM, etc.). Avec l’implication d’environ deux heures de jardinage par semaine vient le partage des récoltes entre les jardiniers présents. La MQV offre aussi aux personnes à mobilité réduite la possibilité de jardiner sur leur balcon grâce à la culture hydroponique en chaudière. Enfin, la Maison de Quartier Villeray a instauré un système de parrainage d’arbres fruitiers.
En plus du jardinage, des activités éducatives sont offertes dans les jardins, tels que des ateliers portant sur divers thèmes reliés à l’alimentation et à la sécurité alimentaire, mais aussi à l’extérieur du jardin, comme le projet du jardin en bac au campus Loyola de l’Université Concordia, les ateliers Boîte à lunch et la cuisine intergénérationnelle. La production de fruits et légumes des jardins est partagée entre les membres-jardinier.ère.s qui donnent de leur temps, le reste étant distribué à divers organismes communautaires du quartier. Action Communiterre propose aussi aux personnes qui possèdent une arrière-cour la possibilité de la partager avec des gens qui veulent jardiner mais qui n’ont pas l’espace pour le faire.
La SOCENV a été créée en 1996 dans le but d’améliorer l’environnement et la qualité de vie des résident.e.s de Côte-des-Neiges, selon l’approche du développement durable. Organisme porteur de l’Éco-quartier Côte-des-Neiges, il est actif sur trois volets : (1) la consommation responsable et l’ « écocivisme », (2) la lutte contre les changements climatiques et (3) la protection et l’expansion de la nature urbaine. Il assure ainsi la mobilisation et l’aide aux citoyen.ne.s en vue de relever ces défis.
La SOCENV offre aux citoyens depuis 2003, par le biais du Réseau des jardins collectifs de Côte-des-Neiges, la possibilité de s’impliquer dans un de ses 13 jardins collectifs. Plusieurs types de terrains sont exploités, allant de la cour d’école au terrain d’édifices à logements, plus de 80 personnes de tous âges et de tous horizons y jardinent. Assurant le support financier, l’approvisionnement en matériel, le soutien technique et horticole, le Réseau des jardins collectifs de Côte-des-Neiges anime et mobilise aussi les groupes de jardiniers autour de séances de jardinages, d’évènements saisonniers et d’activités inter-jardins.
En plus du jardinage, des activités éducatives sont offertes dans les jardins, tels que des ateliers portant sur divers thèmes reliés à l’alimentation et à la sécurité alimentaire, mais aussi à l’extérieur du jardin, comme le projet du jardin en bac au campus Loyola de l’Université Concordia, les ateliers Boîte à lunch et la cuisine intergénérationnelle. La production de fruits et légumes des jardins est partagée entre les membres-jardinier.ère.s qui donnent de leur temps, le reste étant distribué à divers organismes communautaires du quartier. Action Communiterre propose aussi aux personnes qui possèdent une arrière-cour la possibilité de la partager avec des gens qui veulent jardiner mais qui n’ont pas l’espace pour le faire.
The Riverview Community Learning Centre’s Collective Garden is now in its fourth year! Come celebrate the joys of planting and eating fresh organic produce with us! We welcome families and/or individuals who want to get involved in running our garden and participate in activities during the growing season. Participation is free – it’s a great way to get your dose of healthy fruits and veggies and a fun way to teach kids where their food comes from!
En plus du jardinage, des activités éducatives sont offertes dans les jardins, tels que des ateliers portant sur divers thèmes reliés à l’alimentation et à la sécurité alimentaire, mais aussi à l’extérieur du jardin, comme le projet du jardin en bac au campus Loyola de l’Université Concordia, les ateliers Boîte à lunch et la cuisine intergénérationnelle. La production de fruits et légumes des jardins est partagée entre les membres-jardinier.ère.s qui donnent de leur temps, le reste étant distribué à divers organismes communautaires du quartier. Action Communiterre propose aussi aux personnes qui possèdent une arrière-cour la possibilité de la partager avec des gens qui veulent jardiner mais qui n’ont pas l’espace pour le faire.
Année d'implantation: 2007
Nombre de ruches: 18
Type d'installation: Au sol
Le rucher est conduit par les membres du MAA.
Le projet est porteur de visées éducatives et scientifiques. Le MAA cherche en outre à valoriser le rôle des abeilles dans une agriculture et des écosystèmes durables et à participer à la reconnaissance de l'importance des abeilles pour l'environnement, la santé et l'économie.
La récolte de miel est vouée à la vente afin de financer l'association, d'organiser ou de participer à des événements, d'aider des organismes à démarrer un rucher, etc.
Année d'implantation: 2007
Nombre de ruches: 15
Type d'installation: Au sol
Le rucher est conduit par les membres du MAA.
Le projet est porteur de visées éducatives et scientifiques. Le MAA cherche en outre à valoriser le rôle des abeilles dans une agriculture et des écosystèmes durables et à participer à la reconnaissance de l'importance des abeilles pour l'environnement, la santé et l'économie.
La récolte de miel est vouée à la vente afin de financer l'association, d'organiser ou de participer à des événements, d'aider des organismes à démarrer un rucher, etc.
Année d'implantation: 2011
Nombre de ruches: 7 Langstroth et 1 "top bar"
Type d'installation: sur toit
Les objectifs du projet sont de contribuer au mouvement mondial de protection des abeilles en sensibilisant la communauté universitaire à l’importance des abeilles pour l’environnement tout en favorisant la biodiversité sur le campus et ses environs.
À moyen terme, le CRAPAUD souhaite également que ce rucher puisse susciter des recherches universitaires sur l'apiculture urbaine et les abeilles.
Le miel produit est offert pour la dégustation lors d'activités publiques et vendu pour financer le projet.
Projet réalisé en partenariat avec l'École de design, Le Laboratoire agriculture urbaine (AU/LAB) et l'Institut des sciences de l'environnement de l'UQAM.
Année d'implantation: 2011
Nombre de ruches: 3
Type d'installation: sur toit
Le projet Bee Api est né de l’initiative de deux amoureux de la chose horticole - et culinaire! - France Aubut et Jocelyn Roy, en partenariat avec la Société de développement Angus, un organisme dédié aux projets urbains écologiques, sociaux et novateurs.
En mai 2011, trois ruches ont été installées sur le toit du Locoshop, dans le Technopôle Angus du quartier Rosemont.
Pourquoi le Locoshop? Parce que les abeilles peuvent y trouver ce dont elles ont besoin pour se développer: une grande diversité de fleurs et d’arbres à proximité, dans les nombreux parcs et jardins aux alentours; un site abrité et ensoleillé, en hauteur et aisément accessible pour les apiculteurs. L'abondance et la qualité des récoltes font foi de la possibilité d'avoir des abeilles en ville.
Le projet vise la production de miel. La quantité est limitée et est disponible pour la vente à partir du mois de décembre, en particulier lors du Marché de Noël Angus.
Année d'implantation: 1998 (environ)
Nombre de ruches: 8
Type d'installation: au sol
Depuis 2010, un apiculteur amateur conduit le rucher. Le rucher a déjà compté jusqu’à une douzaine de ruches. Les abeilles butinent dans les champs de légumes et les pâturages de la ferme ainsi que les fleurs sauvages.
Le miel est utilisé essentiellement pour la consommation des employés de D-Trois-Pierres. À partir de 2013, il sera disponible en vente directe au magasin de la ferme et auprès des partenaires ASC ("paniers bio").
D-Trois-Pierres est une entreprise d'insertion socioprofessionnelle dont la mission est d'aider de jeunes adultes à intégrer avec succès le marché du travail en leur donnant une expérience basée sur la réalité quotidienne.
En plus d'une production maraîchère diversifié mise en marché selon la formule de l'agriculture soutenue par la communauté, D-Trois-Pierres aménage des jardins démonstratifs et une serre qui accueille les visiteurs tous les jours de la semaine.
Année d'implantation: 2012
Nombre de ruches: 4
Type d'installation: sur toit
Implanté en 2012, le rucher de l'Hôtel Fairmount Le Reine Élizabeth compte 4 ruches. Il est situé sur le toit du bâtiment.
Le projet vise à s'inscrire dans le mouvement mondial de protection des abeilles, à sensibiliser la clientèle de l'hôtel aux enjeux de l'abeille et à faire la promotion de l'agriculture en milieu urbain. D'un point de vue horticole, le rucher contribue également à la pollinisation du jardin potager également situé sur le toit de l'hôtel.
Une équipe de 3 apiculteurs.trices constituée de membres du personnel conduit le rucher. Cette équipe a préalablement reçu une formation auprès d'apiculteurs professionnels.
Le miel produit par le rucher est utilisé en cuisine dans le restaurant de l'hôtel et vendu en pots.
Année d'implantation: 2011
Nombre de ruches: 71 (sur deux sites)
Type d'installation: au sol
L'objectif du projet est de créer une synergie entre l'activité des pollinnisateurs et les cultures de la ferme. Le projet s'inscrit également dans la mission d' "incubateur agricole" de l'organisme en permettant à deux jeunes apiculteurs d'expérimenter la pratique de l'apiculture.
Le miel produit est destiné à la vente au détail.
La Ferme Bord-du-Lac est une entreprise en économie sociale dont la mission est de favoriser la relève agricole ainsi que les modèles agricoles innovateurs, tout en faisant la promotion de saines habitudes de vie et en offrant une expérience professionnelle stimulante, dans une perspective de développement durable et de préservation du territoire agricole.
Année d'implantation: 2011
Nombre de ruches: 8
Type d'installation: sur toit
Il s'agit d'un projet étudiant rattaché à l'association étudiante du programme de D.E.S.S. en environnement et développement durable.
Le projet vise à soutenir le développement de la l'apiculture urbaine et des circuits courts, à favoriser l'implication étudiante et à sensibiliser la communauté universitaire aux enjeux environnementaux touchant l'abeille.
Le miel produit est vendu pour financer le projet.
Année d'implantation: 2011
Nombre de ruches: 2
Type d'installation: Au sol
La conduite du rucher est assurée par Miel Montréal, un regroupement d’apiculteur-trices offrant des services d'implantation de ruchers sur Montréal.
L'objectif visé est de sensibiliser la population montréalaise aux problématiques environnementales liées à l'abeille et à la biodiversité en ville ainsi que de valoriser une identité montréalaise favorable à la biodiversité et de l'apiculture urbaine.
Ce projet réalisé avec la collaboration de l'Arrondissement Plateau Mont-Royal
Année d'implantation: 2011
Nombre de ruches: 2
Type d'installation: sur toit
La conduite du rucher est assurée par Miel Montréal, un regroupement d’apiculteur-trices offrant des services de formation à l'apiculture et d'implantation de ruchers sur Montréal.
L'objectif visé est de sensibiliser la population montréalaise aux problématiques environnementales liées à l'abeille et à la biodiversité en ville ainsi que de valoriser une identité montréalaise favorable à la biodiversité et à l'apiculture urbaine.
Année d'implantation: 2010
Nombre de ruches: 2
Type d'installation: au sol
L'objectif du projet est de promouvoir l'apiculture urbaine à Montréal et de former des nouveaux apiculteurs/apicultrices urbains
Le rucher est conduit par un groupe informel associé aux Amies du Champ, un projet citoyen d’appropriation et de gestion d’une friche urbaine.
Le miel produit est redistribué dans la communauté.
Année d'implantation: 2012
Nombre de ruches: 3
Type d'emplacement: Toit
La conduite du rucher est assurée par Miel Montréal, un regroupement d’apiculteur-trices offrant des services d'implantation de ruchers sur Montréal.
Le projet vise la sensibilisation à la biodiversité urbaine Le travail des abeilles augmentera également le facteur de pollinisation dans le potager qu'accueille également le toit du Palais des Congrès.
Le miel est utilisé dans la cuisine du Palais des Congrès et est redistribué sous forme de don.
Année d'implantation: 2011
Le rucher est conduit par un collectif de bénévoles du Santropol Roulant.
L'objectif du projet est de contribuer à la santé des populations d’abeilles, mettre en évidence l’importance des pollinisateurs dans la production alimentaire, sensibiliser la population montréalaise, et former de nouveaux apiculteurs.
Le miel produit est vendu pour financer les projets du Santropol Roulant.
Le Santropol Roulant compte également un rucher (2 ruches) sur le toit de l'organisme dans l'arrondissement Plateau Mont-Royal (voir carte).
Année d'implantation: 2011
Le rucher est conduit par un collectif de bénévoles du Santropol Roulant.
L'objectif du projet est de contribuer à la santé des populations d’abeilles, mettre en évidence l’importance des pollinisateurs dans la production alimentaire, sensibiliser la population montréalaise, et former de nouveaux apiculteurs.
Le miel produit est vendu pour financer les projets du Santropol Roulant.
Le Santropol Roulant compte également un rucher (2 ruches) sur le campus Centre-Ville de l'Université McGill (voir carte).
Le Santropol Roulant compte un rucher sur son toit depuis 2011, en plus de celui qu'il gère également sur le Campus Centre-Ville de l'Université McGill (voir carte). Chacun de ces ruchers comportent 2 ruches.
L'objectif du projet est de contribuer à la santé des populations d’abeilles, mettre en évidence l’importance des pollinisateurs dans la production alimentaire, sensibiliser la population montréalaise, et former de nouveaux apiculteurs.
Le miel produit est vendu pour financer les projets du Santropol Roulant.
Année d'implantation: 2012
Type d'installation: sur toit
Les objectifs du projet sont de produire du miel tout en sensibilisant la population à l'apiculture et aux problèmes qui menacent les abeilles.
Le miel produit est vendu pour assurer le financement du matériel nécessaire au rucher.
Année d'implantation: 2010
Type d'installation: sur terasse
Utilisation du miel: Consommation par les apiculteurs-trices
Année d'implantation: 2010
Type d'installation: Au sol
Utilisation/distribution du miel: Consommation personnelle
Année d'implantation: 2012
Ruche installée sur un toît depuis mai 2012.
La SOCENV a été créée en 1996 dans le but d’améliorer l’environnement et la qualité de vie des résident.e.s de Côte-des-Neiges, selon l’approche du développement durable. Organisme porteur de l’Éco-quartier Côte-des-Neiges, il est actif sur trois volets : (1) la consommation responsable et l’ « écocivisme », (2) la lutte contre les changements climatiques et (3) la protection et l’expansion de la nature urbaine. Il assure ainsi la mobilisation et l’aide aux citoyen.ne.s en vue de relever ces défis.
La SOCENV offre aux citoyens depuis 2003, par le biais du Réseau des jardins collectifs de Côte-des-Neiges, la possibilité de s’impliquer dans un de ses 13 jardins collectifs. Plusieurs types de terrains sont exploités, allant de la cour d’école au terrain d’édifices à logements, plus de 80 personnes de tous âges et de tous horizons y jardinent. Assurant le support financier, l’approvisionnement en matériel, le soutien technique et horticole, le Réseau des jardins collectifs de Côte-des-Neiges anime et mobilise aussi les groupes de jardiniers autour de séances de jardinages, d’évènements saisonniers et d’activités inter-jardins.
En plus du jardinage, des activités éducatives sont offertes dans les jardins, tels que des ateliers portant sur divers thèmes reliés à l’alimentation et à la sécurité alimentaire, mais aussi à l’extérieur du jardin, comme le projet du jardin en bac au campus Loyola de l’Université Concordia, les ateliers Boîte à lunch et la cuisine intergénérationnelle. La production de fruits et légumes des jardins est partagée entre les membres-jardinier.ère.s qui donnent de leur temps, le reste étant distribué à divers organismes communautaires du quartier. Action Communiterre propose aussi aux personnes qui possèdent une arrière-cour la possibilité de la partager avec des gens qui veulent jardiner mais qui n’ont pas l’espace pour le faire.
Potager et petits arbres fruitiers dans un jardin de fleurs vivaces.
Il s'agit d'un jardin majoritairement de fleurs en grande variété dans la cour avant, incluant un prunier, un poirier et un bananier, de grands cactus, des hibiscus, des roses entourées d'un tapis d'alyssum blanc, de la lavande, des salpiglossis violettes, des pavots, des coquelicots, des chrysanthèmes, des nigelles, des lanternes chinoises, des tournesols, des aconits, des roses trémières, trois variétés d'iris, des pivoines, du muguet, trois variétés d'anémones, une pour le printemps, une pour l'été et une pour l'automne, des herbes culinaires et des piments de cayenne. Les platebandes aux contours méandriques occuppent la majorité de l'espace.
Dans la cour arrière c'est le potager avec des bleuets, framboises, cassis, fraises, sept variétés de tomates du patrimoine, concombres, ail, roquette, laitues, épinards, oseilles, radis, menthe poivrée, bette à carde, carottes, brocoli, tomatillos, poireaux, rhubarbe, topinambours, fèves grimpantes, courgettes, aubergines, piments doux, herbes, fleurs, dont des trompettes de Virginie, chèvrefeuille, gloires du matin, colombines, lys calla et stargazers, trolle orangée, pied d'alouette, glycine de Chine bleue, etc. Trois composteurs en bois et un baril collecteur de pluie complètent la scène.
Le jardin communautaire du Sault-au-Récollet offre 50 jardinets réguliers d'environ 3m x 6m et 4 bacs surélevés pour personnes à mobilité réduite.
La culture biologique y est fortement encouragée et les jardiniers peuvent participer à chaque année à un groupe d'achat de semences biologiques.
De plus, des espaces collectifs d'une superficie équivalente à environ 12 jardinets réguliers sont dédiées à la culture des plantes comestibles et médicinales, des fines herbes et des petits fruits.
Une aire est réservée pour le compostage des végétaux du jardin et un espace jeux est disponible pour les enfants.
Un support à vélos est disponible au jardin.
Notre petit arrière cour comprends une serre, un potager qui mesure 1 x 3 m, et un deuxième de 0.5 x 3 m. On y pousse une dizaine de sorte de tomates, des melons, plein de salades, des petits fruits, concombres, fins herbes, pois, champignons, betteraves, carrotes, chou, brocoli, roquettes et beaucoup d'autres...
Je fais poussez des legumes biologiques sur mes 2 balcons au 3eme etage dans des contenants a double-fond que j'ai fabrique moi-même. J'offre souvent des semis a mes voisins et amis et j'adore aider avec tous sortes de jardins et projets d'agriculture urbaine.
C'est le terrain sur lequel j'écris dans mon (maintenant en retard) blog "Big City, Little Homestead." Il y a autant des fleurs et plantes sauvages que des légumes et des fruits. Ce sont en grand retard de croissance, donc je m'inquiète! Mais j'espère d'accueillir des gens chez nous le 13 juin, le soir de la consultation OCPM chez CEDA, qui est juste l'autre bord de la rue de chez nous.
My plants are slow to sprout, it seems, and some major work in the front yard is pending (meaning, a fence, which will liberate the soil from some of the grass and create more room for my fruiting plants.) The backyard has most of the vegetables. I am hoping to welcome people for a visit to my little urban homestead on the night of the OCPM public consultation at CEDA, June 13, which will be held just across the street from me.
Tomates, capucines, piments, et herbes aromatiques ...
Le collectif de recherche en l’aménagement paysager et en agriculture urbaine durable (CRAPAUD) est un comité du Groupe de Recherche d’Intérêt Public (GRIP-UQÀM) qui existe depuis 2009 et qui se donne comme mission de développer et promouvoir une agriculture urbaine plurielle, créative, viable et accessible, par l'expérimentation, la pratique, la recherche, l'autogestion, la diffusion et l'action politique.
Parmi les activités mis en oeuvre par le CRAPAUD, nous retrouvons les jardins collectifs opérés par des bénévoles dont deux sur terrasses (Pavillon PK et DE), une dizaine au sol dans la cour intérieure du Complexe des sciences Pierre-Dansereau (235,84 m2) et deux hors-sols (Pavillon SH et Centre sportif), les jardins en bacs totalisant 27,86 m2; un projet de rucher urbain pour la recherche et la fabrication de miel; l’installation de composteurs sur le campus des sciences; et un volet recherche et éducation populaire (École d’été sur l’agriculture urbaine, ateliers divers, etc.). Enfin, le CRAPAUD se positionne politiquement pour une meilleure reconnaissance et intégration de l’agriculture urbaine à Montréal, par l’entremise du Groupe de Travail en Agriculture urbaine (GTAU), mais aussi au cours d’actions spontanées.
A schoolyard garden made of 10 raised beds and a gazebo for elementary students and surrounding community members.
Le GRAME oeuvre à la promotion du développement durable et à la protection de l’environnement en tenant notamment compte du long terme et des enjeux globaux, dont celui des changements climatiques. Cela se fait par la promotion des énergies renouvelables, des transports durables, de l’efficacité énergétique et de l’utilisation d’incitatifs économiques en gestion de l’environnement. Le GRAME a par ailleurs ajouté une dimension communautaire à sa mission. Depuis son arrivée à Lachine en 1998, l’organisme s’implique activement dans la communauté afin de sensibiliser la population à la protection de l’environnement. Porteur de l'Écoquartier depuis 2011, il a également été mandaté par les partenaires du milieu d’assurer la coordination des jardins collectifs.
Le Réseau des jardins collectifs de Lachine poursuit cinq objectifs : (1) Semer la nature en ville; (2) Développer des compétences horticoles, culinaires et personnelles; (3) Avoir accès gratuitement à des légumes frais, sans pesticides ou OGM; (4) Briser l’isolement; et (5) Procurer un bien-être physique et mental. Quatre jardins sont mis à la disposition des résidants de Lachine. Le Jardin Des formes, terrain vague transformé en jardin collectif depuis 2007, le Jardin du Triangle fleuri, jardin en bacs depuis 2008, le Jardin Du Soleil, situé dans le secteur des HLMs publics et privés de Duff Court et existant depuis 2007, et un jardin sur toit qui sera aménagé au printemps 2012 : le Jardin du Regroupement. Depuis les 4 dernières années, 850 personnes ont participé au projet des jardins collectifs de Lachine.
Le projet "Jardins collectifs: prenons racine!" est porté par le GRAME-Éco-quartier Lachine et ses partenaires, est rendu possible grâce à un soutien dans le cadre de l'entente Ville de Montréal-MESS.
Autocueillette en septembre et octobre
Vert ta ville est un projet de réseautage d’organismes communautaires et de projets de jardinage collectif qui vise l’éducation et la mise en commun des ressources pour les organismes communautaires travaillant dans le domaine de l’agriculture urbaine. Né en 2010 dans les serres de Concordia, le projet se divise alors en deux volets : (1) le volet échange de savoir-faire et de ressources et (2) le volet jardin collectif.
Le premier volet doit sa réussite à l’échange entre les différents organismes et Vert ta ville. Le principe est le suivant : Vert ta ville produit des semis horticoles dans la serre de Concordia qui sont par la suite distribués gratuitement à des jardins collectifs en échange de services et d’ateliers offerts aux bénévoles, aux étudiants et aux membres de la communauté et ayant traits à différents sujets liés à la production de semis en serre. Le deuxième volet comprend la création, l’installation et l’entretien d’un jardin hors-sol, le jardin de Mackay situé sur le campus. Ce deuxième volet s’est peu à peu dissocié du projet vert ta Ville pour devenir en 2011 un projet indépendant chapeauté par l’organisme Sustainable Concordia.